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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 00:20
Manifestation de la Surveillance du lundi 24 septembre 2012

 

 

Malgré de fortes pluies et bourrasques de vent, quelques 150 manifestants ont tenté de s’approcher de l’Hôtel de Ville, MAIS :

 

MAIS, la police, à la demande de la Ville, interdisait aux personnels d’accéder directement à la manifestation et les refoulaient sur des rues adjacentes….un véritable parcours du combattant afin de décourager les manifestants. La police manifestement amusée par les craintes de la Mairie de Paris vis-à-vis des personnels de la surveillance semblait se demander pourquoi la DRH n’avait pas mobilisé le GIGN !

 

En plus de ces basses manœuvres : des CRS partout… des barrières, encore des barrières… et un cordon de CRS en tenue de combat pour nous empêcher de bouger… !!! De toute évidence la Ville et la DRH s’inquiètent de la colère des agents de la Surveillance mobilisés par le SUPAP-FSU. Derrière tout ce déploiement sécuritaire, il y a la DRH, une DRH vexée d’avoir été occupée…quelques jours auparavant ! Et pourtant, cette même DRH n’a encore rien vu !

 

Depuis trop longtemps, les « spécialistes de la DRH » se cachant derrière des élus maltraitent les personnels de la surveillance.

 

Malgré tous ces handicaps, nous nous sommes fait entendre : sono, fumigènes, sifflets et pétards… ! Les manifestants ont réussi à suffisamment perturber le Conseil de Paris pour que des représentants de la Mairie nous demandent, sans succès, de faire moins de bruit !

 

Une délégation du SUPAP-FSU a été reçue au secrétariat général résultat : Rien, presque rien, des mots, des miettes !

 

Le secrétariat général a rappelé qu’un effort sur l’IAT2 de la surveillance de la DEVE serait fait pour que chaque agent de la DEVE perçoive un minimum de 40 euros par mois. Certes pour toutes celles et ceux qui parfois, après plus de quinze ans de service, reçoivent moins de 19 euros par mois ce sera moins injuste !

 

MAIS, faut-il le rappeler, 40 euros par mois, c’est la moitié moins que la moyenne du corps.

Une réponse rapide et déterminée s’imposait :

 

NOTRE RÉPONSE FUT QUASIMENT IMMÉDIATE

À MALIN, MALIN ET DEMI !

 

La Ville et la police croyant nous avoir bloqué ?

 

TOUT EN FINESSE, C’EST NOUS QUI LES AVONS ROULÉS !

 

COMMENT ? : Nous avons fait semblant de nous disperser et, par petits groupes, de reprendre le métro, bref, nous avons semé les policiers en civil qui nous suivaient et, une demi- heure plus tard, au nez et à la barbe des policiers, de la Ville et de la DPP, nous avons envahi la Mairie du 4ème arrondissement ! La Ville devrait ne pas oublier que nous allons – et que nous irons – là ou nous le voulons et quand nous le voulons, c’était un des objectifs de cette « visite de courtoisie » d’agents de la surveillance en colère !!!

 

Nous étions très précisément 72 ! Le Directeur de Cabinet du maire nous a reçu dans la salle des mariages puisque le bureau du Maire était trop petit pour nous accueillir! Évidemment !

 

Nous avons eu un long échange courtois et positif avec le Directeur du Cabinet du Maire.

 

Monsieur Christophe GIRARD, Maire du 4ème est venu rencontrer et dialoguer avec les personnels de la surveillance.

 

Le Maire a manifesté de l’intérêt à nos revendications et nous a dit que dès son retour au Conseil de Paris, il en informerait ses collègues. Nous savons que cela fut fait !

 

D’ores et déjà le SUPAP-FSU a demandé et obtenu d’autres rendez-vous avec des personnalités municipales pour faire avancer nos revendications :

 

Le reclassement de tous les AAS aux échelles 4, 5 et 6 et des AASP en catégorie B.

 

 

 

Nous sommes « les oubliés » des administrations parisiennes !

 

Nous, « Les oubliés » irons, régulièrement et de manière spectaculaire, nous rappeler au bon souvenir de la Ville !! Tout devient une cible potentielle de notre colère : Mairies, bâtiments, Directions, Bureaux, équipements… !

 

Si nécessaire, nous irons dans les ministères, sièges des partis politiques, manifestations publiques, tous les moyens et tous les lieux vont devenir des cibles !!!!

 

Nous n’acceptons plus

d’être « les oubliés »

des administrations parisiennes !

 

 

 

 

Paname le 2 octobre 2012

 

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