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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 11:55

DPSP….

Fermeture des jardins….

 

AAS et AASP : Sous-effectif chronique…

Agents d’accueil et de surveillance : à chacun ses problèmes !

Les problèmes créés par votre direction ne sont pas les vôtres !

 

- Vos obligations professionnelles sont : d’arriver à l’heure, d’assumer vos missions et de partir à l’heure. (POINT).

- Vous avez les moyens de fermer vos jardins en temps et en heure : vous fermez.

- On ne vous donne pas les moyens de fermer vos leurs jardins en temps et en heure : ce n’est pas votre problème !

 

Quand c’est votre heure de fin de service : à la minute près, vous n’êtes plus en service, alors que l’administration assure les éventuelles conséquences de son imprévoyance.

Avant de quitter votre service, parce que vous êtes des agents responsables : vous informez le CVO (01 42 76 73 73) ou toute autre personne de la « hiérarchie » que, par manque de personnel, tel ou tel jardin n’ont pas pu être fermé. (POINT).

 

Ensuite, vos obligations professionnelles remplies : vivez votre vie!

Rentrez chez vous voir votre compagne, votre copine, votre copain, votre chat, votre chien ou votre poisson rouge, bref qui vous voulez et que l’administration gère ses problèmes….. !

 

Bien évidemment s’il vous embête avec leurs problèmes : Téléphonez nous !

 

Paname le 22 septembre 2016

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18 juin 2016 6 18 /06 /juin /2016 20:43

« Tardivement parfois, mais fatalement, on récolte toujours ce que l'on a semé et les mauvaises semences ne produisent jamais du bon blé. »

 

Soyons plus explicite :

 

1° - Un peu d’histoire :

 

À la satisfaction manifeste du public, de la mairie de l'arrondissement et de la DEVE, pendant de nombreuses années, les personnels de la surveillance des espaces verts du 16ème pouvaient travailler en confiance et parfaite cohérence avec leur hiérarchie locale : les cadres B et cadres A.

 

Ils avaient à leur tête un ingénieur expérimenté et, c'est au départ à la retraite de cet ingénieur que la situation commença à se dégrader.

 

Ce départ coïncida avec la restructuration de la DEVE : le remplacement des circonscriptions par les divisions, très souvent de nouveaux ingénieurs et, pour la première fois, des attachés d'administration (deux cultures différentes)! Quelques années plus tard, notamment dans le 16ème, doublement des postes de TTPS… .

De différentes brigades du 16ème fusaient les commentaires : " Bientôt il y aura plus de chefs que d'agents! À quoi ça sert tous ces chefs ? " Les commentaires entendus étaient souvent plus caustiques ! Le flottement s'installa et, c'est bien connu, quand la main est moins assurée le pouvoir se dilue. Alors, la nature ayant horreur du vide :

 

                                 Les grenouilles.... commencèrent à grenouiller.

 

A la même période, au SEJ, il y eu une sorte "d'inter-règne" entre l'ancien et le nouveau SEJ. Quelques nominations au choix de C en B furent acquises sur la base de critères dont le premier n'était manifestement pas le professionnalisme. Est-il nécessaire d’être plus précis ?

 

2° - Premières conséquences :

 

Dans toutes les brigades : des agents de plus en plus désorientés, un effondrement de la crédibilité administrative, des encadrants de proximité expérimentés qui préférent changer de Division dès que l’occasion se présente…

.

                                               Irresponsabilité… Petit exemple :

 

Il y a quelques semaines, de Jefferson, jardin situé à quelques dix minutes du bureau du site du Trocadéro où se trouvait des responsables, des agents signalent à la dite hiérarchie qu’ils étaient en difficulté avec une famille qui les agressait (insultes et jet d’un sac poubelle sur une agente…). La hiérarchie s’empressa-t-elle de voler au secours des agents en grande difficultés ? Non ! Courageusement, la hiérarchie s’engouffra dans la bouche du métro et laissa les agents se débrouiller seuls !

 

                                             Impunité… Un « charmant collègue » :

 

→ En avril 2011, trois mois avant son départ à la retraite, une collègue fût traité de «connasse », d’autres collègues femmes furent, tour à tour, traitées de « putain » et de « putain de luxe ». Que croyez-vous qu’il advint ? Rien ! Notre collègue partie en retraite avec, comme cadeau, cette insulte sur le cœur. Devant l’inertie coupable de l’administration, le temps tourna à l’orage et l’insulteur dû comprendre que les femmes avaient des maris, des frères, des fils, des amis… ! Bref, prudent « le poète » changeât de registre.

 

→ Quelque temps après, à ses heures perdues, il se fît vendeur de sandwichs, crêpes et autres douceurs dans le commerce du concessionnaire du jardin dans lequel il travaillait comme agent d’accueil et de Surveillance… Étonnant mélange des genres ! Il fût surpris et pris par sa hiérarchie. Conséquences administratives ? Rien ! Impunité totale ! Et, sur d’autres comportements, les signalements sur les registres hygiène et sécurité ? Rien ! Et les protestations de collègues de la brigade sur des aménagements de plannings ? Rien !

 

                                 Petits arrangements…Indécente décision :

 

C'est un courriel de la division du 16ème en date du 31 Mai dernier qui, comme une grosse goutte d'eau malodorante a fait déborder la coupe de la colère.

Cet insulteur de femmes, grâce à des complicités locales est nommé faisant fonctions ! Devenir le chef des femmes qu’il a insulté et des hommes, ses collègues en grade qui n’ont pour lui que des sentiments peu flatteurs ? C’est la provocation de trop !

 

Bas les masques ! Tous les agents de la brigade savent – et disent – que ce n’est pas l’amour du travail et du service public qui a poussé cet agent à quémander un poste de faisant fonctions. Non, connaissant bien leur collègue, ils savent que cette demande de changement de fonction n’a qu’un but : bénéficier d’un titre – même illusoire – pour tenter de se faire nommer au grade supérieur l’année prochaine et passer devant des collègues plus anciens et plus soucieux du service.

 

                                 Un dernier point et qui ne manque pas de saveur :
                  Les effets thérapeutiques d’une nomination de faisant fonction !


Ce délicat poète, cet ami des femmes, ce cher et si agréable collègue, depuis de nombreuses années bénéficie d’un aménagement de poste, ce qui le dispense de faire les ouvertures et les fermetures des jardins. Mais qu’à cela ne tienne ! Bravant les douleurs physiques, en courageux petit soldat tout dévoué au service public, notre héros local ne veut plus de son aménagement médical. Quelle abnégation !


Tant de dévouement mériterait la médaille du mérite municipal, remise bien évidement devant une brigade de femmes dûment approvisionnées en tomates et oeufs pourris.

 

Voilà comment les petits arrangements, les réseaux malsains, le syndicalisme de caniveaux et le manque de courage administratif détruisent des équipes et démotivent les bonnes volontés. Voilà le processus de destruction fonctionnelle d'une brigade de la surveillance et aussi, à terme, du service public.

 

                                                                                                            Paname le 16 juin 2016

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 11:32

 

Agression d’un agent de la surveillance par des policiers

Dans le 18ème arrondissement de Paris.

 

Ce jeudi 19 mai, vers 15 heure 30, dans le jardin Louise Michel, trois de nos collègues venaient d’intervenir contre des « vendeurs à la sauvette » qui, comme ils en ont l’habitude, essayaient de truander des touristes. L’affaire ayant été réglée discrètement et efficacement une fois encore par les AAS, trois policiers de passage (des vététistes), ont interpelé les AAS sur leur façon de travailler :

 

Mais de quoi se mêlent-ils ?

 

Inacceptable ! Ce n’est pas la première fois que les AAS de ce secteur subissent ce type de comportement de la part d’individus qu’il est urgent que la préfecture recadre.

 

L’agent de la surveillance (monsieur N) et sa collègue (madame F) ont répondu que quelques minutes auparavant ils étaient intervenues pour protéger un touriste anglais au prise avec des vendeurs à la sauvette. En cela les AAS ont été correct car rien ne les obligeaient à dire ce qu’ils faisaient à des individus qui ne sont pas de la Ville. Et nous n’étions pas là dans le cadre d’une enquête de police…alors, une fois encore :

 

De quoi se mêlent-ils?

 

Faut-il le redire ? Aucun policier n’est la hiérarchie des fonctionnaires municipaux. Il serait judicieux que le préfet de police fasse, en interne, les mises au point nécessaires ou c’est nous qui le feront avec une campagne de tracts et de presse au vitriol (tracts sous contrôle de nos juristes bien évidemment !!!).

 

Le collègue ainsi interpelé (monsieur N), lassé des remarques désobligeantes et qui plus est sans fondement de ces policiers a préféré s’éloigner ; agrippé par la manche, il a voulu se dégager, a été plaqué au sol et menotté avant même que de comprendre ce qui lui arrivait et surtout pourquoi ! Sa collègue (madame F) a essayé de calmer les choses tout en veillant à de ne pas laisser la colère la dominer tant ce qu’elle voyait et entendait la révoltait. Céder à la provocation en aurait fait non pas une victime mais une coupable et c’était manifestement le but recherché ! Pour les collègues présents, de près ou de plus loin et qui ont assisté à l’agression, ils ont bien sentit que cela avait été concerté, prémédité par le trio de vététistes. Madame F a failli, elle aussi, être menottée et embarquée !

 

SCANDALEUX ! Devant les vendeurs à la sauvette et autres individus de la même espèce et que les AAS doivent sans cesse surveiller et rappeler à l’ordre et qui souriaient de plaisir, notre collègue, menotté fût emmené jusque dans une voiture de police comme un vulgaire voyou !

 

Immédiatement, toute la hiérarchie de la DEVE c’est mobilisée pour venir en aide à un collègue qui venait d’être traité d’une manière indigne, révoltante, inacceptable ! Et que personne ne prétende nous faire prendre des vessies pour des lanternes ! Nous connaissons bien nos camarades, nous savons leur professionnalisme, leur courtoisie, leur calme, alors qu’aucune « autorité » ne prétende faire passer notre collègue pour un excité, un rebelle, de la graine de voyou qu’il a fallu jeter à terre, le blessant au front (7 jours d’arrêt de travail), le menotter comme une crapule, l’emmener au commissariat de police pour le mettre en garde à vue !

Le SUPAP-FSU remercie la directrice de la DEVE et ses collaborateurs pour leur implication rapide et efficace en faveur de l’AAS : monsieur N.

Les collègues, fonctionnaires municipaux travaillant sur la butte Montmartre ont été scandalisés ; leur première réaction ne s’est pas fait attendre : dès le lendemain vendredi, totalement perturbés, ne sachant plus si localement les policiers du secteur étaient « amis ou ennemis » les AAS ont refusé de faire la fermeture du parc et aucun agent de la surveillance n’a travaillé ces samedi et dimanche 21 et 22 Mai dans le parc Louise Michel. Si en plus de devoir sans cesse intervenir contre les fauteurs de troubles il faut se protéger de certains policiers, cela n’est plus gérable.

Nous avons en notre possession la copie d’un évènement grave fait par la surveillance de la Butte Montmartre dénonçant déjà – en mars 2016 – un comportement de petits chefs de la part de policiers du secteur. Les agents de la surveillance de Louise Michel ont constaté, de la part de plusieurs policiers, un changement d’attitude à leur égard depuis janvier/février de cette année : ils n’en connaissent pas la raison et le supporte assez mal. Et surtout n’ont pas à le supporter !

Dans les autres arrondissements de Paris, la collaboration entre les agents de la surveillance et les policiers locaux a toujours été courtoise, positive et complémentaire et il est essentiel que cela puisse continuer ou alors, c’est la police et la Ville qui seront perdants : pas les agents. S’imaginer le contraire serait stupide.

 

Ce qui est certain c’est qu’il est urgent de rétablir un climat de confiance et de bonne entente dans l’intérêt du public et des personnels des deux administrations concernées (Ville et préfecture) travaillant sur la Butte Montmartre. Cela ne sera pas facile, mais il faut essayer ou alors…..camarades de la surveillance : regardez à droite si le problème est à gauche et vice versa !!

 

Il nous semble nécessaire que ce grave incident fasse l’objet d’une discussion approfondie en CT ou CHSCT et cela sans esprit polémique. Cette discussion doit avoir lieu afin que les deux agents concernés par ce qu’il faut bien appeler une agression puissent être écoutés, entendus et que psychologiquement ils puissent rapidement évacuer cette affaire et travailler sereinement.

 

Paname le 23 Mai 2016

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 08:10

Regroupement des AAS du SEJ à la DPP,

La première phase des négociations est terminée.

Bilan :

 

  • Maintien des deux cycles de travail pour les AAS en poste : le 5 / 2 et le 4 / 3.
  • Maintien des 11 RC pour les agents actuels restant AAS.
  • Maintien des dates de la période estivale pour les 2 Week-ends sur 3 soit : du 15 mai au 15 septembre.
  • Maintien de la prime « fête des jardins » pour les AAS et AASP y participant.
  • Alignement du niveau indemnitaire (IAT2) des AAS rejoignant la future direction sur le niveau moyen des AAS de la DPP environs et selon les situations individuelles une cinquantaine d’euros en plus par mois.
  • Intégration de près de 140 AAS et AASP dans le corps des ISVP.
  • Alignement du niveau indemnitaire des TTPS, TSAM de la DPP, et des TSAM de la DEVE rejoignant la future direction sur celui des TTPS, TSEP de la DPP la contrepartie en sera des horaires de travail précis et variables.
  • Les AAS ne seront plus responsables de la sécurité des jeux.
  • Les AAS n’auront plus à s’occuper de l’état ni de l’ouverture des WC publics.
  • Les AAS bénéficieront des deux heures de sport de maintien de la forme physique que le SUPAP-FSU avait obtenu de la DPP à l’époque où Monsieur Thierry LELAY en était le Directeur et monsieur Michel GIRAUDET Adjoint au Directeur.
  • Les AAS ne procéderont plus aux ouvertures des parcs et jardins le week-end et les jours fériés.
  • ETC… .

 

Le SUPAP-FSU a travaillé à : conserver, améliorer l’essentiel

et nous avons également consolidé ce qui devait l’être (les 11 RC).

 

Maintenant il reste à bien réussir l’intégration de tous et de chacun dans cette future direction chargée de la lutte contre les incivilités.

 

Pour cela de nombreux chantiers doivent être ouverts :

 

  • L’intégration de tous les ex-personnels de la DEVE dans le logiciel de comptage du temps de travail Chronogestor et son paramétrage sans interprétation subjective.
  • Le principe de substitution doit être respecté ; l’acquisition est un artifice comptable sans aucun fondement juridique et que nous combattrons énergiquement.
  • Le respect de l’intégralité des fonctions des encadrants de la surveillance (fonctions d’encadrement et de gestion administrative).
  • À terme, une répartition équitable de la charge de travail et des salaires sera essentielle pour la pérennisation de la direction. Le tout devra s’inscrire dans une économie générale afin que des parts grandissantes du budget consacré aux différentes problématiques de l’accueil et de la sécurité ne servent pas à financer des entreprises privées.
  • Il faudra trouver de bons compromis entre la nécessaire adaptation des missions aux évolutions de la société et une carrière motivante pour les personnels.
  • Savoir anticiper l’impact des technologies nouvelles sur l’évolution des métiers dont certaines conséquences seront l’affirmation de la responsabilité individuelle et l’écrasement, partiel mais inéluctable, de certaines hiérarchies ?....Etc….. Etc ! Le monde change, et change vite, ne soyons ni conservateur et encore moins réactionnaire, accompagnons le changement ou la modernité nous laissera sur le côté du chemin.

 

Ce regroupement n’est pas une fin mais un commencement. C’est maintenant que les choses sérieuses et porteuses d’espoirs vont se dessiner.

 

Conclusion :

 

  • Cette première phase de négociations n’a révélé aucun piège particulier, l’engagement pris dès le début par le secrétariat général de ne pas remettre en cause les avantages acquis des personnels en poste a été respecté. Dont acte.
  • Dès le début des négociations, des « syndicalistes manipulateurs », bonimenteurs de foire ont tenté de vous inquiéter pour essayer de se donner un rôle et une importance qu’ils n’ont jamais eus ; vous n’êtes pas tombés dans leur piège et vous avez bien fait !
  • Comme à son habitude les militants du SUPAP-FSU continueront de poser les vrais problèmes et tenteront d’y apporter les solutions les plus adéquates ; nous vous informerons toujours le plus justement et le plus objectivement possible.

 

Paname le 15 mars 2016

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 15:08

Intègration dans le corps des ISVP :

De sérieux doutes sur la méthode : clarifions la problématique.

 

Le test Cooper :

La direction dit à qui veut l’entendre, que pour devenir ISVP les candidats devrons satisfaire aux exigences du test Cooper !

Pourquoi ce test d’endurance à la course à pieds (quelques 2500 mètres en 12 minutes avec de légères variantes selon l’âge et le sexe).

Pourquoi ? pour courir après des délinquants ? A chacun son métier et il ne faut pas prendre des agents de la Ville pour des agents de la BAC (brigade anti criminalité).

 

D’autre part, la DPP introduit un critère extrèmement dangereux pour les ISVP, en effet, s’il est nécessaire de courir « vite et longtemps » pour assumer les fonctions d’ISVP, la Ville va devoir s’assurer, très régulièrement, que chaque ISVP (jeune et moins jeune) est capable de courir « vite et longtemps » (muscles 1664 : danger). Quel changement de corps professionnel sera proposé aux ISVP qui ne pourront plus satisfaire aux conditions du test Cooper ? Dur ! Dur !

 

Petite précision, le test Cooper n’est pas fiable et même potentiellement dangereux.

 

Lors des réunions d’informations il est déclaré à qui veut l’entendre que l’âge du candidat ne sera pas un problème : FAUX ! Nous avons encore en mémoire le cas d’un agent de la DPP en parfaite forme physique, à l’autorité naturelle indiscutable et qui, bien qu’ayant passé avec succès toutes les épreuves …., n’a pas été retenu comme ISVP. Après avoir demandé des explications à la direction, officieusement il nous fût répondu : c’est l’âge (cet agent à 50 ans) ! Petite confidence, il pourrait courir après bien des sportifs …parfois bedonnant et les dépasser allègrement ! Alors que l’on cesse de raconter n’importe quoi : la DPP veut rajeunir la moyenne d’âge dans le corps des ISVP (actuellement 48 ans). L’âge sera donc un critère officieux certes, mais un critère d’élimination bien réel ! Disons le franchement, a quoi servent les oraux dans bien des cas : à récupérer ou à éliminer des candidats ! Des cris d’orfraie ? Et alors ! Toutes vérités ne sont pas bonnes à dire ? Pour le SUPAP-FSU SI !

 

Qui sélectionnera les dossiers d’inscription pour devenir ISVP

Qui et selon quels critères :

 

Quand les demandes d’inscriptions des AAS pour devenir ISVP arriveront (arrivent déjà ! ) à la DPP, seront-ils tous retenus ? Si non, qui les sélectionnera et selon quels critères ? l’âge ? le copinage ? L’étiquette syndicale ? L’absence d’étiquette ? Il faut bien l’admettre l’indice de confiance des personnels de terrain en la DPP est en chute libre !

 

Dépôt des dossiers d’inscription pour devenir ISVP :

Quand ? Nous découvrons que les premiers tests sont prévus pour… Juin 2016 ! Les personnels de la surveillance de la DEVE n’ont pas été informé qu’ils peuvent d’ores et déjà faire acte de candidature ou devront-ils se contenter des restes, si restes il y a ?

 

Composition du jury :

Si le jury est constitué, pour l’essentiel d’agents de la DPP, la « sélection » sera forcément ….sélective ! Comment ? Cela choque ? Pas autant que le sont de nombreux agents de la DPP qui, pour certains d’entre-eux, ne veulent même plus concourir dans le cadre de leur direction pour devenir AASP ou TTPS ! C’est joué d’avance disent-ils ! A tort ou à raison, peut importe, ce qui est certain c’est que le ressenti est là, très négatif et bien réel !

Paname le 26 février 2016.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 16:09

Cher Fabien.

 

Tu m'as si souvent fais rire, rire aux éclats, de ces éclats de rires qui jaillissaient entre nous du fais de cette bonne et franche amitié que jamais rien n'altéra, aujourd'hui, détestable dimanche de janvier, seul chez moi, j'ai du chagrin et de la colère.

Je suis colère du chagrin que tu me fais ! C'est égoïste de ma part je le sais et alors! Tu te barre vers la lumière et ton vieux pote il reste dans ce merdier, de plus en plus seul, pas tout à fait heureusement mais quand même!

Alors comprends que je sois en colère et puis la colère, dans ces circonstances, je peux bien te l'avouer, c'est aussi un moyen de ne pas trop pleurer.

Même pas 61 ans ! La grande faucheuse, l'incompréhensible, elle aurait pu attendre quelques années encore que tu puisses enfin profiter de ta retraite surtout que tu as toujours travaillé depuis l'âge de 14 ans.

Et puis toutes ces misères ambulantes qui avaient la chance de croiser ton chemin, que vont-elles devenir ? Saint Fabien s'en est allé ! J'ironise un peu, un peu seulement car tu ne savais pas dire non à une âme en peine. Tu négligeais ta propre vie car tu étais plus sensible aux malheurs d'autrui qu'a tes propres misères ; en cela tu étais mon frère.

Je me souviens de nos longues discussions sur l'au-delà ; tu étais plutôt agnostique mais si tu avais franchi le pas nul doute que sous d'autres horizons tu aurais pu être, tantôt un moine soldat combattant l'injustice et, le plus souvent, un moine de l'ordre compatissant des petits frères des pauvres.

Tu as été un syndicaliste sincère, mon ami, et c'est une forme de sacerdoce qui dépasse et de loin toutes formes de bigoteries. Ne soit plus en colère, vas en paix.

 

Jean Pierre VIGIER.

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 12:31

FABIEN TOUEMENT 

10/07/1955 - 24/01/2016

 

Fabien  vogue vers d’autres horizons, on l’aimait toutes et tous.

Fabien avant tout était un humaniste et un grand syndicaliste d’une honnêteté à toute épreuve !!

Fabien  était de tous les combats, il n’a jamais ménagé sa peine et son énergie alors même qu’il se savait très malade !!!

Fabien est parti ce dimanche 24 janvier très discrètement,  apaisé et sans souffrances

Qu’il repose en paix !!!

 

Bon voyage et bonne route à notre petit breton !!!

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 07:40

Regroupement de tous les AAS du SEJ de la DEVE dans une nouvelle Direction qui remplacera  la DPP

Vérités et mensonges…..Mensonges et manipulations…

 

Les agents vont perdre de l’argent? Mensonges !

 

Traitement budgétaire : pas de changement ! Évidemment ! Ce n’est pas l’affectation du fonctionnaire qui fait son indice : C’est son grade !

 

Primes : elles sont liées à l’appartenance au corps de la surveillance et aux fonctions exercées (indemnité de sujétion spéciale et prime dominicale notamment) : Affecté à la DEVE ou à la DPP un AAS reste un AAS ! Devoir enfoncer des portes ouvertes pour contrer des manipulateurs et des menteurs : c’est lassant !

 

  • Indemnité de sujétion spéciale : c’est parce que les personnels de la surveillance de la ville de Paris ont une homologie nationale avec leurs collègues du ministère de la culture (personnels de la surveillance de Versailles, d’Orsay, du Louvre….) qu’ils bénéficient de l’indemnité de sujétion spéciale. Que l’agent de la surveillance soit de la DEVE, de la direction des affaires culturelles, de la Bourse du travail, de la DPP…. quelle que soit son affectation et sa fonction, il est, de droit, bénéficiaire de l’indemnité de sujétion spéciale. Là encore les bateleurs de foires doivent cesser de dire n’importe quoi aux personnels!!

 

  • La prime dominicale : comme l’indique si justement son appellation, celle-ci est liée au travail du  dimanche ! Soyons réalistes, les jardins seraient sans accueil ni protection des biens et des personnes les week-ends parce que les agents dont c’est le métier seront gérés par une autre direction de la Ville de Paris ? Stupide! Les AAS seront toujours de service dans les espaces verts les week-ends! Et travaillant le week-end, ils continueront à bénéficier de la prime dominicale ! Déguisés en syndicalistes, des bateleurs de foires, essayent d’affoler les personnels pour tenter d’exister ! Minable !

 

Les cycles de travail : Jamais nous avons entendu l’administration, ni les responsables politiques remettre en cause la délibération fixant les cycles de travail des AAS de la DEVE (le 4 x 3 ou le 5 x 2) : jamais! Au contraire le Secrétariat Général et les politiques ont toujours affirmé que les agents ne perdraient rien. Alors, qui croire, celles et ceux qui parlent au nom de la Maire de Paris et donc engagent sa parole ou des « représentants syndicaux» que la surveillance a refusé d’élire  lors de la dernière élection il y a moins d’un an ?                                                                                       

 

Fonctions : Tous les personnels de la surveillance (catégorie C) en poste au Service d’Exploitation des Jardins seront gérés par la nouvelle direction : cela nous a été confirmé. Un certain nombre de fonctions n’auront plus à être assumées par les AAS des jardins (Les W.C., le contrôle des jeux….) l’activité des personnels de la surveillance devant être recentrée sur ses missions premières : accueillir et renseigner les usagers, veiller à leur tranquillité, protéger les biens et les personnes et, si nécessaire, user de l’autorité et des moyens résultant de leur statut d’agents assermentés. La verbalisation devant intervenir qu’en dernier recours.

Tous les TTPS du Service d’Exploitation des Jardins ne partiront pas à la nouvelle direction : combiens ? Qui ? Selon quels critères ? Rester à la DEVE, au SEJ alors qu’il n’y aura plus d’AAS ! Pour quelles fonctions ? Pour contrôler quoi ? Qui ? Le dossier est ouvert. Pour les personnels administratifs, le questionnement reste également entier.

 

Rappel des positions défendues par le SUPAP-FSU :

 

  • Création d’une spécialité « espaces verts » et maintient de tous les avantages acquis (JRTT, cycles de travail, règlement d’emploi, RC…).

     

Sur la question de l’assermentation et de la verbalisation :

 

  • dans le cadre de son assermentation la parole d’un agent assermenté a infiniment plus de poids - devant un juge par exemple - que la parole d’un simple citoyen. L’assermentation est obligatoire pour, si nécessaire, verbaliser valablement d’éventuels contrevenants. Tous les agents de la ville qui sont assermentés (AAS, ISVP,….) ont le même niveau d’assermentation (article 108). La seule différence c’est qu’ils ne sont pas forcément assermentés pour les mêmes textes (règlement des Parcs et jardins, RSD, etc).

 

Verbalisation à l’intérieur des espaces verts : des agents le font et depuis longtemps. La densité de la verbalisation dépend de plusieurs choses : La politique de la ville dans ce domaine et la sécurité des agents (verbaliser seul est un problème, verbaliser dans certains secteurs de la ville serait quasiment suicidaire).

 

Verbalisation en dehors des espaces verts : la position du SUPAP-FSU a toujours été d’une parfaite clarté :

  • Si des agents sont prêts à accepter ce genre d’évolution de leurs missions, c’est leur droit et personne ne doit s’y opposer.
  • Si des agents ne souhaitent pas ce genre d’évolution de leurs missions, c’est leur droit et personne ne doit s’y opposer surtout que le travail dans les jardins est suffisamment dense.

 

Parlons argent :

 

  • Le taux moyen des primes pour les personnels de la surveillance de la DEVE est nettement inférieur à celui des personnels de la surveillance de la DPP : le niveau des primes des agents de la DEVE doit être revu à la hausse et atteindre celui des collègues de la DPP.

 

  • Une piste de réflexion pour lancer le débat : des agents verbalisateurs de la ville (article 108) ont un régime indemnitaire qui se décline ainsi tous les mois : Echelle 4 : 15,50 % du traitement budgétaire, Echelle 5 : 24 % du traitement budgétaire ; Echelle 6 : 33 % du traitement budgétaire.  C’est un principe : A TRAVAIL ÉGAL, SALAIRE ÉGAL !

Paname le 2 décembre 2015

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 07:06

Les AAS du SEJ partent à la DPP fin 2016 au plus tard…..et alors ?

Questions → Réponses ( ?) ….suite (N°2)

Personnel administratif :

 

  • Les personnels de la surveillance représentent, en moyenne, 25% des personnels des Divisions du Service d’Exploitation des Jardins.
  • Quelles conséquences auront ces suppressions de postes au sein de la DEVE et plus précisément dans les Divisions sur la filière administrative (Adjoints, Secrétaires et Attachés?). Quel impact également sur les postes de la fonction d’UGD ?
  • Les postes budgétaires d’administratif à la DPP sont actuellement nettement insuffisant et la question se pose donc de savoir comment cette Direction pourra accueillir et gérer efficacement quelque six-cents AAS supplémentaire ? Ces personnels administratifs supplémentaires car nécessaires viendront-il de la DEVE ? Si oui : Qui ? Combien ? Comment : Volontariat?
  • Dans les Divisions, souvent, sinon toujours, c’est l’attaché d’administration, qui, en sa qualité de cadre A, suit plus précisément le secteur de la surveillance. Tous ces postes seront-t’ ils maintenus en Division et à la DEVE ? Qui peut dire sérieusement que des suppressions relativement massives de postes à la base d’une pyramide peuvent être sans conséquence sur le pyramidage hiérarchique ?

 

Ces questionnements, et probablement d’autres encore, doivent être clairement identifiés, définis, et discutés avec les personnels potentiellement concernés. Et cela bien évidement hors toutes tentatives de manipulations des inquiétudes des personnels par des « vendeurs de cartes syndicales ».

 

Personnels de la surveillance :

 

Que les personnels de la surveillance rejoignent une Direction municipale dont le métier doit être la sécurité des biens et des personnes et le respect des arrêtés de police de madame la Maire de Paris est parfaitement cohérent et, à terme, porteur d’espoirs pour des carrières professionnelles plus motivantes et un éventail de fonctions plus ouvert.

 

Mais : des points potentiellement problématiques  doivent être identifiés et traités.

 

  • Spécialité « Espaces verts » : les personnels de la surveillance des parcs et jardins doivent avoir la garantie que la DPP ne les baladera pas de jardins en mairies et de mairies en jardins. C’est la raison pour laquelle le SUPAP-FSU a demandé la création de la spécialité « espaces verts ». Ce point est essentiel et peut, pour le SUPAP-FSU, devenir un sujet de conflit.

 

  • Contrat de service : c’est un accord contractuel passé entre le prestataire de service, la DPP, et le « client » la DEVE. Ce contrat doit être aussi précis que possible. Le nombre d’agents nécessaire par Division doit être défini par la DEVE et accepté par la DPP : c’est le cœur même du contrat. Si ce point n’est pas clairement défini, une des deux parties sera « roulée dans la farine » ! Et si c’est la DEVE, les usagers électeurs des espaces verts réagiront.

 

  • Locaux administratifs et sociaux des AAS : le maintien des agents dans les locaux actuels (qui sont des locaux municipaux avant que d’être les locaux d’une Direction) est, pour des raisons pratiques, d’une telle évidence que la question est sans objet.

 

  • AASP encadrant : l’AASP responsable de brigade et son adjoint sont, par définition, des encadrants de proximité : ils doivent rester en poste là où est la brigade, sur le lieu même de l’activité : les jardins.

 

  • Bureaux des TTPS : Les bureaux des TTPS doivent rester à proximité du bureau du chef de Division, cela est essentiel pour l’efficacité du service. Soyons plus précis. La proximité géographique entre l’ingénieur chef de la Division de la DEVE et le TTPS, chef des personnels de la surveillance de la Division est indispensable pour traiter avec rapidité l’information urgente et grave qui « tombe » : la prise immédiate des bonnes décisions implique une concertation que l’éloignement physique retarderait. Que les TTPS disposent de bureaux plus ou moins collectifs au siège de la DPP afin de pouvoir accéder à l’informatique et travailler sur place, oui, mais il est indispensable, au regard de la densité des problématiques « espaces verts » que les TTPS aient leur bureau principal auprès de l’ingénieur chef de la Division de la DEVE.

 

  • RTT et Règlement d’emploi des AAS du SEJ : deux textes essentiels pour les droits et obligations des agents et de l’administration :

1°) - La délibération 2001 PJEV 99 qui définit les modalités d’application de la RT des personnels de la DEVE et notamment des AAS du SEJ (cycles de travail et JRTT).

 

 2°) - Le « règlement et instructions concernant l’accueil et la surveillance » adopté par lesCTP de la DEVE des 14 et 27 octobre 2008 précise les modalités de fonctionnement (droits, obligations, procédures…).

 

Ces deux textes ont été validés par des organismes paritaires de la DEVE et ils ne seront donc plus de droit dans le cadre d’une autre Direction. Il est donc impératif, ne serait-ce que pour des raisons de droit, que le CHCT de la DPP valide ces deux textes, dont un (la délibération) doit être voté par le conseil de Paris, avant l’intégration des AAS du SEJ à la DPP. Pas de place pour le bricolage.

 

  • Qualiparis : qui aura la main, la DEVE ou la DPP ? probablement les deux mais cela n’est pas notre problème. Qualiparis est un label municipal qui existe et continuera à exister bien au-delà des réorganisations administratives.

 

  • Verbalisation : en cas de problème, qui doit courir le plus vite, l’agent verbalisateur ou le verbalisé ? Le verbalisateur si celui-ci est assez stupide pour se mettre en danger. Jusqu’à ce jour des  agents du SEJ verbalisent et jamais ils n’ont eu à courir ! Alors le chiffon rouge des réactionnaires syndicaux : au musée des vielles manip ! Et puis n’oublions pas qu’en matière de verbalisation sur la voie publique  la DPP va devoir intégrer ceux dont c’est le métier de base : les quelques 1700 Agents de la Surveillance de Paris (ASP) qui n’auront plus leur place à la Préfecture de Police du fait de loi relative à la dépénalisation du stationnement.

 

Le SUPAP-FSU reste et restera toujours fidèle à une de ses devises :

 

Penser juste et parler vrai.

 

Ne restez pas isolé et sans défense : rejoignez-nous!

 

Des questions ? Contactez Hayate SAHRAOUI ou J.P. VIGIER

Téléphone bureau : 01 44 70 12 89 ou (87)

Paname le 25 10 2015

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:27

 

AAS de la DEVE,

Les personnels de la surveillance du SEJ seront gérés par la DPP

Décision de madame la Maire de Paris :

Les discutions entre Directions et services (DEVE, DPP, DPE,….) ont déjà commencées.

 

 

Questions  →  Réponses.

 

QUELS PERSONNELS SERONT GÉRÉS PAR LA DPP? :

 

  • Tous les personnels de la surveillance du service d’exploitation des jardins (SEJ).
  • Ne sont pas concernés : les personnels de la surveillance des cimetières ni ceux du service de l’arbre et des bois (Vincennes et Boulogne) qui  resteront donc sous l’autorité administrative directe de la DEVE.

QUAND ? :

  • Au plus tard le 1er janvier 2017.

QUELLE SERA LA HIÉRARCHIE DES ASS TRAVAILLANT DANS LES JARDINS DE LA DEVE :

  • 1er    Les AASP responsables de brigades et leurs adjoints.
  • 2ème Les TTPS de la surveillance.
  • 3ème La DPP.

 

Conséquence : les responsables de la DEVE (Direction, ingénieurs, attachés…) ne seront plus les responsables directs des personnels de la surveillance.

 

Un contrat sera signé entre LA DEVE et la DPP afin de préciser les obligations de la DPP en matière de surveillance pour la DEVE.

 

FONCTIONS,  ROULEMENT,  SALAIRES : PAS DE CHANGEMENT.

Conformément aux dispositions de l’article 8 de l’accord sur la RTT la gestion informatique du temps de travail se fera au moyen du logiciel Chronogestor. Chaque agent pourra librement et directement consulter « son compte personnel chronogestor » et vérifier ainsi l’état de ses C.A., C.E., J.R.T.T., etc.  

 

Afin de protéger l’affectation des personnels de la surveillance dans les jardins, le SUPAP-FSU demande à la municipalité de créer la spécialité professionnelle « espaces verts ».

 

Ces changements d’autorités administratives au niveau supérieur de la DEVE (Direction et Divisions) se feront « en douceur ». Le changement dans la continuité en quelque sorte !

La Ville et l’administration se donnent quelques 18 mois pour organiser et concrétiser ces changements de Directions de gestion.

&&&

La construction d’une grande Direction municipale, qui pourrait prendre le nom de « Direction de la tranquillité publique », a commencé.

 

Petit rappel : c’est depuis octobre 2005 que le SUPAP-FSU demande  le regroupement au sein d’une seule Direction de tous les personnels chargés de faire respecter les arrêtés de police de la Mairie de Paris. A chacun son métier.

Mutualiser les moyens pour créer de nouvelles synergies c’est important mais, mobiliser les personnels en leur offrant – enfin – de véritables perspectives de carrière reste la condition essentielle pour l’efficacité  d’une telle réforme.  Demain se construit aujourd’hui. Nous regrettons cependant que cette réforme n’ait pas fait l’objet d’une discussion préalable avec tous les partenaires sociaux.

 

Dans cette nouvelle organisation seront réunis:

  • Les personnels  de la préfecture de police s’occupant du stationnement (les ASP)…
  • Les personnels de la DPE du centre d’action pour la propreté de Paris (CAPP)…
  • Les personnels de la surveillance du SEJ de la DEVE…
  • Les personnels  de la surveillance de la DPP (mairies et bâtiments administratifs et correspondants de nuit)…
  • Les personnels de sécurité (ISVP)…

 

Ces nouveaux effectifs pourraient avoisiner les 3200 agents de terrain.

La phase de regroupement des personnels chargés du respect des arrêtés de police de madame la Maire de Paris devrait être terminée au plus tard pour le 1er Janvier 2017 ; une seconde étape serait envisagée pour des évolutions fonctionnelles et statutaires.

Fonctionnelles : renforcement des actions contre les incivilités : présence d’agents plus visibles sur l’espace public, discussion avec les contrevenants et, si nécessaire, verbalisation ?

Statutaires : Il se pourrait que les personnels de cette nouvelle Direction (tous ?) se voient proposer d’intégrer le statut des inspecteurs de sécurités ? Cet éventuel changement de corps devra se faire avec des spécialités précises définissant les missions afin, par conséquence, de protéger le métier de chacun.

 

Cette seconde phase sera essentielle et déterminante pour les métiers et les carrières de chacun.

 

 

ATTENTION : Agents de la surveillance de la DEVE, sous couvert de syndicalisme, des bateleurs de foires, des vendeurs de vents, vont tenter de vous inquiéter et de vous manipuler pour se donner un rôle, une importance qu’ils n’ont pas. Ne vous laissez pas abuser, vous ne feriez que servir leurs intérêts personnels mais pas les vôtres.

Agents de la surveillance de la DEVE lorsqu’il y aura des informations crédibles, comme d’habitude, le SUPAP-FSU sera là pour vous informer et agir avec vous pour l’intérêt de tous et de chacun.

 

Paname le 25 Aout 2015 

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