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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:50

PERSONNEL DE LA SURVEILLANCE.

DERNIÉRE MINUTE !

 

 

Suite à notre tract d’information de ce mercredi 28 mai, nous vous informons des premières conséquences de l’intervention du SUPAP-FSU en pré-CAP du 22 mai ou nous avons contesté les propositions de nomination faites par la DEVE.

 

La DRH vient de nous informer que 3 AASP sur les 5 proposés par la DEVE pour être nommés au choix au grade de TTPS, lors de la CAP du 4 juin prochain, venaient d’être retirés de la liste des AASP proposés : les 3 collègues retirés de la liste ayant moins de 10 ans d’ancienneté.

 

Une nouvelle réunion des élus des TTPS est programmée pour ce lundi matin à la DRH pour discuter des 3 nouvelles propositions de nomination d’AASP de la DEVE au grade de TTPS.

 

Pour le SUPAP-FSU les critères de choix demeurent inchangés : l’ancienneté dans le commandement d’une part et d’autre part de veiller aussi à ce que dans un corps professionnel ou le personnel féminin est majoritaire que la parité hommes/femmes soit autre chose que des promesses électorales (actuellement plus de 80 % des TTPS de la DEVE sont des hommes).

 

 

PANAME LE 30 MAI

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:12

 

Nominations au « CHOIX »D’AASP au grade de TTPS

 

Lors de la CAP du 4 juin prochain :  

 

    

 

Direction de la Prévention et de la Protection : rien d’anormal.

Direction des Espaces Verts et de l’Environnement : encore un coup tordu !

 

SOYONS PLUS PRÉCIS :

 

Cette année 7 nominations au choix d’AASP dans le corps des TTPS sont possibles :

 

DPP : 2 propositions de nomination.

 

-  1 ISVP ayant plus de 32 ans de service effectif.

-  1 ISVP ayant plus de 25 ans de service effectif.

 

L’ancienneté dans le corps, qui est un des principaux critères justifiant la nomination d’un fonctionnaire au grade ou corps supérieur, étant très nettement affirmée, ces propositions sont incontestables en droit et légitime au fond.

 

 

DEVE : 5 propositions de nomination de la DEVE.

 

-  1 AASP ayant plus de 20 ans et 3 mois de service effectif :

   Ancienneté correcte : rien à dire.

 

-  1 AASP ayant plus de 10 ans et 5 mois de services effectifs :

Ancienneté limite : de nombreux AASP, plus anciens dans le commandement se, considèrent légitimement lésés.

 

-  1 AASP n’ayant que 4 ans et 6 mois de service effectif !

-  1 AASP ayant, lui aussi, seulement 4 ans et 6 mois de service effectif !!

-  1 AASP, comble de l’indécence, n’ayant que 2 ans et 1 mois de service effectif !!!

 

Choquant – Illégitime  –  Contestable en droit.

 

Ces trois propositions de nominations de la DEVE au grade de TTPS sont :

 

  • Choquantes car ces propositions sont injustifiés et Injustifiables par des critères uniquement professionnels ! Faut-il rappeler encore que les promotions de fonctionnaires sont financées avec de l’argent public et qu’un minimum de scrupule devrait animer celles et ceux qui, au nom de madame la Maire disposent ainsi des moyens municipaux !!!!!  

 

Excessif ? NON ! Simple rappel du SUPAP-FSU au devoir de chacun !

 

  • Illégitimes car Comment des responsables  de la DEVE peuvent-ils avoir eu l’indécence - car c’est également d’indécence dont il s’agit – de vouloir nommer des agents sans réelle expérience : ce fut déjà le cas en 2013 ! 

Nommer des TTPS sans expérience pour en faire les chefs d’AASP qui eux, encadrent depuis 15 ans, 20 ans et plus est un non-sens ! Humilier, casser, démotiver des AASP expérimentés qui ont donné entière satisfaction dans les missions confiés tant sur le plan administratif, relationnel que technique est absurde et contre-productif.

 Contestable en droit : Le SUPAP-FSU va-t-il devoir, une fois encore, saisir le tribunal administratif parce que des responsables de la DEVE, agissant pourtant au nom de Madame la Maire bafouent le droit et spolient les agents ? 

 

Le SUPAP-FSU a toujours dénoncé et refusé de cautionner le système de « choix » mis en place par la DEVE – et uniquement par la DEVE parmi toutes les Directions municipales. Si la DEVE a mis en place ce système de  « choix » c’est pour en fait habiller d’un semblant de légitimité un système ou le critère premier est l’arbitraire.

 

Le SUPAP-FSU a toujours demandé à ce que l’ancienneté et les compétences dans les fonctions soient les critères déterminant pour accéder au grade supérieur.

 

Vous devez également savoir :

   

Ce jeudi 22 mai, à l’Hôtel de Ville et conformément à la réglementation, la CAP des TTPS a siégé en pré-CAP. Le SUPAP-FSU a fait siéger un de ses représentants en qualité d’expert pour rappeler le droit à l’administration.

     

Tous les représentants du personnel présent ont été profondément indignés par les propositions de la DEVE. Tous ont fermement dit leur opposition!

     

Tous sauf un : le TTPS de la DEVE représentant l’UNSA surveillance ! Ses « réserves » ont été si….réservées qu’elles en étaient quasiment inaudibles ! Il est vrai qu’il a si peu l’habitude de contredire la DEVE, qu’il en était presque rougissant !

     

AASP, devant vous ce « syndicaliste » dit défendre l’ancienneté mais, dans votre dos, il est d’accord avec l’administration pour la promotion de petits nouveaux à la place de celles et ceux qui font le travail depuis de nombreuses années !

     

Le nier sans passer pour un menteur est impossible car ce jour-là,

 

En pré-CAP, Il y avait beaucoup trop de témoins !

 

Le masque tombe !

 

  

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 23:16
I have a Dream
de Martin Luther King, Jr.
Delivré sur les marches du Lincoln Memorial à Washington D.C. le 28 octobre 1963.
 

Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manisfestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays.

Il y a cent ans, un grand Américain, à l'ombre de qui nous sommes aujourd'hui, a signé la Proclamation d'Emancipation. Ce décret capital est arrivé comme une grande lumière d'espoir pour les millions d'esclaves qui avaient été brûlés par les flammes de l'injustice qui consume. Il est venu comme une aurore joyeuse pour terminer la longue nuit de leur captivité.

 

Mais, un siècle plus tard, le Noir n'est toujours pas libre; un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination; un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu d'un vaste océan de prospérité; un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société américaine et il se trouve en exilé dans sa propre terre.

 

Nous sommes donc venus ici aujourd'hui pour dramatiser une condition honteuse. Dans un sens, nous sommes venus à la capitale de notre pays pour toucher ce qui nous est dû. Quand les architectes de notre république ont écrit les mots magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils ont signé un billet à ordre, dont tous les Américains devaient hériter. Ce billet était une promesse qu'à tous les hommes, oui, les hommes noirs aussi bien que les hommes blancs, seraient garantis les droits inaliénables de vie, de liberté, et de poursuite du bonheur.

 

Il est clair aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses engagements en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a donné au peuple noir un chèque sans provisions; un chèque qui nous est revenu marqué "fonds insuffisants". Nous refusons de croire que la banque de la justice soit en faillite. Nous refusons de croire qu'il y ait des fonds insuffisants dans les grandes chambres fortes d'opportunité de cette nation. Par conséquent, nous sommes venus ici pour encaisser notre chèque, le chèque qui nous donnera sur demande les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

 

Nous sommes venus à ce lieu sacré pour rappeler au peuple américain l'urgence extrème du présent. Ce n'est pas le moment de nous adonner au luxe de nous détendre ou de nous contenter de la drogue tranquillisante d'une solution graduelle. Il est temps maintenant de rendre réelles toutes les promesses de la démocratie; il est temps maintenant de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour nous avancer vers le sentier brillant de la justice raciale; il est temps maintenant d'aider notre nation à se dégager des sables mouvants de l'injustice raciale pour l'installer sur le roc solide de la fraternité; il est temps maintenant de faire que la justice devienne une réalité pour tous les enfants de Dieu. Ce serait une erreur fatale pour la nation de refuser de voir l'urgence du moment. Cet été étouffant du mécontentement légitime du Noir ne finira pas jusqu'à ce qu'arrive un automne vivifiant de liberté et d'égalité.

 

1963 n'est pas une fin, mais un commencement. Et ceux qui espèrent que le Noir avait besoin de passer sa colère et qu'il est maintenant satisfait, auront un rude réveil si la nation revient à sa routine. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que le Noir obtienne ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à ébranler les fondements de notre nation jusqu'à ce que le jour clair de la justice se lève à l'horizon.

 

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui a le pied sur le seuil attrayant qui mène au palais de la justice. Tout en cherchant à obtenir la place qui nous est dûe, nous ne devons pas être coupables d'actions mauvaises. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant dans la tasse de l'amertume et de la haine. Nous devons pour toujours conduire notre lutte sur un plan élevé de dignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majesteuses où l'on réfute la force physique avec la force de l'âme.

 

L'esprit militant, nouveau et merveilleux, qui a pénétré la communauté Noire, ne doit pas nous amener à manquer de confiance en tous les Blancs, parce que beaucoup de nos frères blancs, comme le prouve leur présence ici aujourd'hui, se rendent maintenant compte que leur destinée est liée à notre destinée, et ils sont arrivés à la réalisation que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. Nous ne pouvons pas cheminer seuls. Et en cours de chemin, nous devons promettre que nous marcherons toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas retourner en arrière.

 

Il y a ceux qui demandent aux partisans des Droits Civiques,"Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne serons jamais satisfaits tant que le Noir sera victime des horreurs indicibles de la brutalité de la police; nous ne serons jamais satisfaits tant que nos corps, lourds de la fatigue du voyage, nous ne pourrons pas obtenir un logement dans les motels de la grand'route et dans les hôtels des villes; nous ne serons pas satisfaits tant que la mobilité essentielle du Noir consistera à aller d'un ghetto plus petit à un autre plus grand; nous ne serons jamais satisfaits tant qu'on dépouillera nos enfants de leur amour-propre et tant qu'on les privera de leur dignité avec des pancartes qui déclarent: "Pour les Blancs Seulement." Nous ne serons pas satisfaits tant que le Noir du Missippippi ne pourra pas voter, et le Noir de New York croira qu'il n'a rien en faveur de quoi il peut voter. Non! Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que "la justice dévale comme un torrent et le droit comme un fleuve puissant."

 

Je n'ignore pas que certains d'entre vous sont venus ici après de grandes épreuves et tribulations. Quelques-uns parmi vous sont récemment sortis de prisons étroites. Quelques-uns parmi vous sont venus de régions où, dans votre quête pour la liberté, vous avez été meurtris par les orages de la persécution et rendus chancelants par les vents de la brutalité de la police. Vous êtes les vétérans de la souffrance inventive. Continuez à travailler dans la foi que la souffrance non méritée est rédemptrice. Retournez dans le Mississippi; retournez dans l'Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Georgie; retournez en Louisiane; retournez aux bas quartiers et aux ghettos des villes du nord sachant que, d'une manière ou d'une autre, cette situation doit être et sera changée! Ne nous vautrons pas dans la vallée du désespoir!

 

Donc, mes amis aujourd'hui je vous dis que quoique nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve qui est profondément enraciné dans le rêve américain. Je rêve qu'un jour cette nation se dressera et fera honneur à la vraie signification de son credo: "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux." Je rêve qu'un jour sur les collines rouges de Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'état du Mississippi, un état qui étouffe dans la fournaise de l'injustice, qui étouffe dans la fournaise de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère.

 

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

 

Je rêve qu'un jour, au fin fond de l'Alabama, avec ses racistes pleins de haine --avec son gouverneur des lèvres de qui dégoulinent les mots de l'interposition et de la nullification--un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront aller la main dans la main avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et soeurs.

 

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

 

Je rêve qu'un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie, les aspérités seront nivelées et les endroits tortueux seront rendus rectilignes, et "la gloire de Dieu sera révélée et tout ce qui est chair le verra ensemble."

 

C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle:"Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du Pélerin; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté." Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai.

 

Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majesteuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi. "Que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté!"

 

Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual: "Libres enfin, libres enfin; béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin!"

 

Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manisfestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays.

Il y a cent ans, un grand Américain, à l'ombre de qui nous sommes aujourd'hui, a signé la Proclamation d'Emancipation. Ce décret capital est arrivé comme une grande lumière d'espoir pour les millions d'esclaves qui avaient été brûlés par les flammes de l'injustice qui consume. Il est venu comme une aurore joyeuse pour terminer la longue nuit de leur captivité.

Mais, un siècle plus tard, le Noir n'est toujours pas libre; un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination; un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu d'un vaste océan de prospérité; un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société américaine et il se trouve en exilé dans sa propre terre.

 

Nous sommes donc venus ici aujourd'hui pour dramatiser une condition honteuse. Dans un sens, nous sommes venus à la capitale de notre pays pour toucher ce qui nous est dû. Quand les architectes de notre république ont écrit les mots magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils ont signé un billet à ordre, dont tous les Américains devaient hériter. Ce billet était une promesse qu'à tous les hommes, oui, les hommes noirs aussi bien que les hommes blancs, seraient garantis les droits inaliénables de vie, de liberté, et de poursuite du bonheur.

 

Il est clair aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses engagements en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a donné au peuple noir un chèque sans provisions; un chèque qui nous est revenu marqué "fonds insuffisants". Nous refusons de croire que la banque de la justice soit en faillite. Nous refusons de croire qu'il y ait des fonds insuffisants dans les grandes chambres fortes d'opportunité de cette nation. Par conséquent, nous sommes venus ici pour encaisser notre chèque, le chèque qui nous donnera sur demande les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

 

Nous sommes venus à ce lieu sacré pour rappeler au peuple américain l'urgence extrème du présent. Ce n'est pas le moment de nous adonner au luxe de nous détendre ou de nous contenter de la drogue tranquillisante d'une solution graduelle. Il est temps maintenant de rendre réelles toutes les promesses de la démocratie; il est temps maintenant de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour nous avancer vers le sentier brillant de la justice raciale; il est temps maintenant d'aider notre nation à se dégager des sables mouvants de l'injustice raciale pour l'installer sur le roc solide de la fraternité; il est temps maintenant de faire que la justice devienne une réalité pour tous les enfants de Dieu. Ce serait une erreur fatale pour la nation de refuser de voir l'urgence du moment. Cet été étouffant du mécontentement légitime du Noir ne finira pas jusqu'à ce qu'arrive un automne vivifiant de liberté et d'égalité.

 

1963 n'est pas une fin, mais un commencement. Et ceux qui espèrent que le Noir avait besoin de passer sa colère et qu'il est maintenant satisfait, auront un rude réveil si la nation revient à sa routine. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que le Noir obtienne ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à ébranler les fondements de notre nation jusqu'à ce que le jour clair de la justice se lève à l'horizon.

 

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui a le pied sur le seuil attrayant qui mène au palais de la justice. Tout en cherchant à obtenir la place qui nous est dûe, nous ne devons pas être coupables d'actions mauvaises. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant dans la tasse de l'amertume et de la haine. Nous devons pour toujours conduire notre lutte sur un plan élevé de dignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majesteuses où l'on réfute la force physique avec la force de l'âme.

 

L'esprit militant, nouveau et merveilleux, qui a pénétré la communauté Noire, ne doit pas nous amener à manquer de confiance en tous les Blancs, parce que beaucoup de nos frères blancs, comme le prouve leur présence ici aujourd'hui, se rendent maintenant compte que leur destinée est liée à notre destinée, et ils sont arrivés à la réalisation que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. Nous ne pouvons pas cheminer seuls. Et en cours de chemin, nous devons promettre que nous marcherons toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas retourner en arrière.

 

Il y a ceux qui demandent aux partisans des Droits Civiques,"Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne serons jamais satisfaits tant que le Noir sera victime des horreurs indicibles de la brutalité de la police; nous ne serons jamais satisfaits tant que nos corps, lourds de la fatigue du voyage, nous ne pourrons pas obtenir un logement dans les motels de la grand'route et dans les hôtels des villes; nous ne serons pas satisfaits tant que la mobilité essentielle du Noir consistera à aller d'un ghetto plus petit à un autre plus grand; nous ne serons jamais satisfaits tant qu'on dépouillera nos enfants de leur amour-propre et tant qu'on les privera de leur dignité avec des pancartes qui déclarent: "Pour les Blancs Seulement." Nous ne serons pas satisfaits tant que le Noir du Missippippi ne pourra pas voter, et le Noir de New York croira qu'il n'a rien en faveur de quoi il peut voter. Non! Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que "la justice dévale comme un torrent et le droit comme un fleuve puissant."

 

Je n'ignore pas que certains d'entre vous sont venus ici après de grandes épreuves et tribulations. Quelques-uns parmi vous sont récemment sortis de prisons étroites. Quelques-uns parmi vous sont venus de régions où, dans votre quête pour la liberté, vous avez été meurtris par les orages de la persécution et rendus chancelants par les vents de la brutalité de la police. Vous êtes les vétérans de la souffrance inventive. Continuez à travailler dans la foi que la souffrance non méritée est rédemptrice. Retournez dans le Mississippi; retournez dans l'Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Georgie; retournez en Louisiane; retournez aux bas quartiers et aux ghettos des villes du nord sachant que, d'une manière ou d'une autre, cette situation doit être et sera changée! Ne nous vautrons pas dans la vallée du désespoir!

 

Donc, mes amis aujourd'hui je vous dis que quoique nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve qui est profondément enraciné dans le rêve américain. Je rêve qu'un jour cette nation se dressera et fera honneur à la vraie signification de son credo: "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux." Je rêve qu'un jour sur les collines rouges de Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'état du Mississippi, un état qui étouffe dans la fournaise de l'injustice, qui étouffe dans la fournaise de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère.

 

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

 

Je rêve qu'un jour, au fin fond de l'Alabama, avec ses racistes pleins de haine --avec son gouverneur des lèvres de qui dégoulinent les mots de l'interposition et de la nullification--un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront aller la main dans la main avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et soeurs.

 

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

 

Je rêve qu'un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie, les aspérités seront nivelées et les endroits tortueux seront rendus rectilignes, et "la gloire de Dieu sera révélée et tout ce qui est chair le verra ensemble."

 

C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle:"Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du Pélerin; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté." Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai.

 

Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majesteuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi. "Que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté!"

 

Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual: "Libres enfin, libres enfin; béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin!

 

 
 
 
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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 00:13

A tous les AAS :

 

Bonne année !!!!

 

Bonne santé !!!!

 

Et…… Bonne NBI pour nos fonctions d’accueil ???

 

Depuis juillet 2007 nous sommes, officiellement, AAS, en clair :

 

Agents d’ACCUEIL et de Surveillance !

 

Notre fonction d’accueil est tellement évidente que la Mairie, de sa propre initiative, l’a inscrite directement dans notre appellation !!

 

Une partie du travail a été fait : Merci M’sieur l’Maire !

 

Mais, pour nous, il manque le plus important :

 

    • Vulgairement parlé : LES SOUS !!

 

    • De manière plus administrative : la NBI qu’implique la fonction d’accueil !!

 

Le SUPAP-FSU réclame le versement de la NBI au titre des fonctions d’accueil depuis plusieurs années déjà, mais, l’administration sait au moins faire une chose : se hâter lentement… . Mais, mais, mais, 2014 pourrait bien (enfin) et selon des informations officieuses être l’année de l’attribution de la NBI pour tous les agents de la surveillance.

 

Nous suivons cette affaire de très près et encore : BONNE ANNÉE 2014 !!!

 

Paname le 14 janvier 2014

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 08:38

L’ENTRETIEN ANNUEL

DE NOTATION, OU D’EVALUATION, OU LES DEUX …


* L’entretien annuel apprécie les aptitudes professionnelles et doit se dérouler avec bienveillance.

* Il ne doit pas durer plus d’une heure et ne doit pas aborder la vie privée ou la santé !

* pour ceux qui sont déjà concernés par le nouveau dispositif d’évaluation : un objectif ne doit être fixé
qu’avec la définition et la mise à disposition des moyens nécessaires à sa réalisation.

* pour la partie formation de l’entretien la règle est la suivante : l’agent évalué « identifie » les formations qui l’intéressent et l’agent évaluateur « propose » les formations qui serviront les objectifs à atteindre. Cela implique qu’en cas de désaccord c’est l’avis de l’évaluateur qui sera retenu et, au final, c’est la direction qui reste décisionnaire du plan de formation. Il pourra être demandé aux agents d’utiliser leur DIF (droit individuel de formation dont le nombre d’heures figure sur le bulletin de paye de juin). Attention : il s’agit d’un droit, surtout pas d’une obligation d’utiliser ce droit pour suivre une formation qui ne vous intéresse pas.

* l’expression par les agents de leurs souhaits professionnels, ne doit jamais devenir un moyen détourné d’imposer la mobilité ou le départ à la retraite.

* Pour la question des promotions la DRH conseille aux évaluateurs « d’être vigilants à ne pas répondre systématiquement de manière positive » aux souhaits des agents. Certes c’est mieux que de faire croire et laisser croire à des promesses de gascon et rien ne vaut une bonne explication sur les conditions selon lesquelles un souhait de promotion, peut avoir des chances d’aboutir.

Le SUPAP-FSU rappelle que le rôle d’un encadrant et d’une DRH, c’est aussi de veiller à assurer à ses collaborateurs une évolution de carrière. C’est le sens de notre combat pour des ratios de promotions de 100 % !

Il nous reste à rêver que chaque notateur soit doté du talent qui permet d’évaluer avec justesse le travail de ses collaborateurs, ainsi que de la nécessaire capacité à se remettre lui-même en question.

Il nous reste à lutter pour un service public de qualité, en fonction des capacités individuelles, collectives et dans le respect de chacun.


Bon courage et n’hésitez pas à nous contacter !

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 12:50
INFO RAPIDE

 

 

Un TTPS de la DEVE rétrogradé

Par décision du Tribunal Administratif de Paris.

 

 

Par jugement en date du 11 juillet 2013 le juge administratif a décidé que :

 

" Le tableau d'avancement au grade de TSS de classe exceptionnelle au titre de l'année 2011 arrêté le 5 janvier 2012 et l'arrêté du 20 décembre 2011 promouvant monsieur AMBROISE Mondésir TSS de classe exceptionnelle à compter du 1er janvier 2011 sont annulés."

 

 - Cette décision du juge administratif est la conséquence d'une plainte déposée par le SUPAP-FSU et la TSS Anne Gisèle PENDANT pour dénoncer l'arbitraire de la DEVE dans les promotions au choix.

 

 - Ce jugement impacte également, de manière implicite, le représentant de l'UNSA-SURVEILLANCE qui lors de cette CAP, annulée depuis par la décision du juge administratif, avait défendu l'arbitraire contre le droit, le copinage plutôt que l'équité.

 

 - Après les vacances estivales, le SUPAP-FSU informera l'ensemble des personnels des raisons de notre action, des fondements de la décision du juge administratif et de ses conséquences.

 

 Le jugement du tribunal administratif est consultable au syndicat.

 

Bonnes vacances.

 

 

Paname le 15 juillet 2013

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 10:55
Tableau d’avancement au grade d’agent d’accueil et de surveillance de 1re classe, au titre de l’année 2013.

Tableau d’avancement au grade d’agent d’accueil et de surveillance principal de 1re classe, au titre de l’année 2013.


Tableau d’avancement au corps des techniciens de
tranquillité publique et de surveillance (en qualité de technicien) au titre de l’année 2013.


 
Les Tableaux ont étés publiés au bulletin officiel municipale de la Ville de PARIS
 
du mardi 18 juin 2013, N°48

Bulletin officiel N°48

 
Pour le consulter, cliquez sur le lien ci-dessus. Pages 1780, 1781, 1782.
 
 
 
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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 23:01

Le 30 mai 2013, La CAP des AAS a eut lieu.

Sur le site intranet de la DPP, une rubrique était consacrée à cette CAP pour féliciter les AAS, AASP, TTPS qui sont passés au grade supérieur.

 

CAP AAS DPP

 


Sur la page intranet de la DEVE, mise à part la promotion du recyclages des téléphones mobiles, des géraniums .... rien sur cette CAP !!

 

SILENCE RADIO TOTALE...
Encore une fois les petits bourgeois du 103 avenue de Fance, nous ont oubliés... méprisés...
Merci pour se manque de reconnaissance des AAS, AASP, TTPS de la DEVE.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 20:17

 

visite au 103 - Avisite au 103 - B

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 12:37

intersyndical 2

Personnels de la Surveillance

(DEVE – DPP – DILT – Bourse du Travail)

 

 

MOBILISONS NOUS POUR :

 

1 - La suppression de l’échelle 3.

2 - Une carrière linéaire aux échelles 4, 5 et 6.

3 - Les encadrants en B et une fin de carrière en A.

 

 

L’intersyndicale invite tous les personnels de la
surveillance à venir manifester pour obtenir le
reclassement indiciaire de toute la surveillance !!

 

MARDI 11 JUIN 2013

Place de l’HÔTEL de VILLE

Rendez-vous a 10h 30

 

Un préavis de grève a été déposé pour

le mardi 11 juin de 6 heures à 24 heures !

 

 

Paris le 5 mai 2013

 

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