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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 22:46

 

Boycotte du CHSCT de la DEVE ce mercredi 24 juin 2015

Position du SUPAP-FSU.

 

Ce matin 24 juin Le CHSCT de la DEVE n’a pas siégé du fait d’une décision majoritaire des membres du CHSCT. Les raisons motivant cette décision sont, pour l’essentielles, relatives aux difficultés du dialogue social au niveau central de la Ville.

Le problème est réel, baisse drastique des effectifs, des budgets de fonctionnement… etc.

Le SUPAP-FSU a été solidaire de cette démarche collective mais, et afin qu’il n’y a aucune ambiguïté, nous tenons à  apporter les précisions suivantes :

  1. C’est lors des réunions des organismes paritaires centraux que les problèmes communs à toutes les directions doivent être posés, le faire dans une Direction, la DEVE dans le cas présent, n’est pas forcément le moyen le plus efficace pour se faire entendre.

 

  1. Les problèmes spécifiques aux personnels de la DEVE, lorsqu’ils ne relèvent pas d’arbitrages centraux, doivent pouvoir être traités concrètement, rapidement et sans confusion des lieux de débats et d’actions.

 

  1. Aucun intérêt de sigle syndical ne doit servir de prétexte et prévaloir sur les intérêts des personnels.

 

Ces points étant clarifiés nous réaffirmons avec force que nous sommes et resterons toujours solidaires pour des actions communes, précises et efficaces dans l’intérêt des personnels et du service public.

 

 

Paname le 24 juin 2015

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:06

Au Trocadéro

Usurpation des sigles de la CGT et du SUPAP-FSU par

L’UNSA-Surveillance (autonomes)

 

Incroyable mais vrai !!!

 

  • Ce vendredi 29 mai nous avons découvert par hasard, sur un panneau syndical, une pétition adressée à la Directrice de la DEVE, jusque-là rien d’anormal ! Mais qu’elle ne fut pas notre stupeur de voir notre sigle apparaître sur cette pétition ! En effet, personne au SUPAP-FSU n’était informé de cette « intersyndicale » ni de cette pétition (problème d’horaires de fin de service) !!

 

  •  Ce lundi 1er juin les responsables de la CGT nous ont confirmé qu’eux aussi ils n’étaient pas au courant de cette « intersyndicale » !

 

 Le seul syndicat qui était au courant de cette « intersyndicale »……était l’UNSA !!

 

En fait, et après investigations nous sommes arrivés à la conclusion suivante :

L’UNSA-Surveillance (Autonomes) pour tenter d’exister et de donner un semblant de poids à son étiquette syndicale qui apparaît de plus en plus vide de sens et controversée du fait notamment d’un verbiage mielleux vis-à-vis de l’employeur, accole à son sigle celui du SUPAP-FSU et de la CGT !

 

Personnels de la DEVE, comme nous :

  • Méfiez-vous d’individus capables d’usurper les sigles des autres syndicats …
  • Méfiez-vous des discours, affirmations et manœuvres de tels personnages !!!

 

Paname le 1er juin 2015

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 21:50

Deux week-ends sur trois  en période estivale : rien ne le justifie !

Le service public a le dos large….sur le dos des AAS !

 

Précision :

Si la présence d’agents est augmentée en week-end, par effet mécanique, le nombre d’agents présents en semaine diminue.

En fait, le but réel des deux week-ends sur trois pour la DEVE est de payer des heures supplémentaires simples de semaine plutôt que de payer des heures supplémentaires aux tarifs des samedis et dimanches !

Les économies budgétaires se font toujours sur le dos de la catégorie ! MAIS, bien évidemment, tout cela au nom des grands principes et, dans l’intérêt du service public !

Ben voyons ! Nous prennent-ils pour des billes ?

 

Analysons froidement les faits : le service DU public ne justifie en rien les deux week-ends sur trois en période estivale ; en effet la fréquentation des jardins n’est pas plus importante les week-ends que la semaine :

Ø  Dans les jardins des lieux touristiques : il y a autant de touristes en semaine qu’en week-end! Peut-on imaginer une seule seconde que les touristes ne visitent Paris que les week-ends ? Soyons sérieux ! La présence des agents dans les jardins des lieux touristiques  est aussi nécessaire en semaine que le week-end !

 

Ø  Dans les jardins des quartiers populaires : en été pendant les vacances scolaires, les familles aux revenus modestes n’ont que les jardins publics pour  s’évader un peu de leur quotidien ! Qui osera prétendre que ces familles  ne profitent pas autant des jardins en semaine que les week-ends ? La présence des agents dans les jardins des quartiers populaires  est aussi nécessaire en semaine que le week-end !

Que ce soit dans les arrondissements fortement touristiques ou les arrondissements plus populaires, les Maires de ces arrondissements savent très bien que la présence d’agents du service public est aussi nécessaire en semaine qu’en week-end. Familles, associations locales et SUPAP-FSU pourraient bien se découvrir des intérêts communs pour des actions ciblées!

Dans la note du SEJ datée du 4 mai 2015 et dont l’objet est : « Cycle de travail des brigades de surveillance – travail du week-end. », le deuxième  paragraphe est ainsi rédigé : « La règle est donc une présence de nos agents, deux week-ends sur trois en période estivale, afin notamment de pouvoir disposer d’un effectif suffisant pour procéder à l’ouverture et à la fermeture des jardins. ».

Deux constats s’imposent :

Ø  Le nombre de jardins à ouvrir et fermer est le même en été qu’en hivers (CQFD).

 

Ø  Malgré les vacances d’été, les ouvertures et fermetures des jardins les week-ends ont toujours été assurées par les personnels de la surveillance. La suppression des postes d’agents de la surveillance, décidée par la DEVE ces dernières années est d’avantage la cause des problèmes aussi bien en semaine qu’en week-end et cela en tous lieux et en toutes saisons.

Les deux week-ends sur trois n’ont aucune justification fonctionnelle

Mais simplement budgétaire :

 

1)      Redisons-le du fait du sous-effectif permanent de la surveillance, le recours aux heures supplémentaires est parfois inévitable et la DEVE préfère payer des heures supplémentaires de semaines plutôt que des heures supplémentaires de samedi ou de dimanche à des agents de catégorie C. Toujours sur le dos des pauvres !

 

2)      Les deux week-ends sur trois c’est également dans les mains de certains TTPS à la bienveillance connue de tous  un moyen de régler des comptes avec des agents et de faire du favoritisme ciblé.

 

Comment ? Il ne faut pas dire cela ?  Le non-dit, la langue de bois, le manque de franchise et l’hypocrisie voilà une des causes du malaise social ! Cela est vrai des politiques, de certains syndicalistes et de l’administration. Le SUPAP-FSU, même si cela déplait, a l’honnêteté de dire haut et fort ce que beaucoup pensent et murmurent.

 

 

 

 

Que précise la délibération PJV 99 et notamment dans son article 4 :

 

Brigades de surveillance des parcs et gardiennes de chalets

 

« 1) Cycle de travail

Le cycle de travail est de 14 semaines en roulement avec un week-end travaillé sur 2 du 16 septembre au 14 mai et, 2 week-ends travaillés sur 3 du 15 mai au 15 septembre selon les besoins du service. »

 

 

 

 

Les besoins du service : rien d’autre !

 

Paname le 11 mai 2015

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 18:03

DEVE !

DE MIEUX EN MIEUX !!!!

HABILLEMENT ? ALLEZ-VOUS RHABILLER !

Après la couleur, la couleuvre !!!

L’irresponsabilité continue ! Dernière trouvaille de la DEVE : les agents doivent aller chercher une partie de leur dotation (pantalon) à Courbevoie, hors zone 1 et 2, et, pour de nombreux agents, la convocation se fait sur le temps personnel !! « Vous récupérerez du temps après » ose-t-on leur dire !

Pour paraphraser la célèbre expression « y a-t-il un pilote dans l’avion ? » nous pouvons légitimement  nous demander « y a-t-il un SRH à la DEVE ? » notamment pour les questions relatives aux tenues. En effet, à titre d’exemple, à la DPP la question des tenues a été définitivement réglée: couleur, coupe, identifiants, livraison…. Bref la DPP gère tout sans être sous les fourches Caudines de la DILT !! Une formation de certains responsables de la DEVE à la …DPP  ne serait peut-être pas vaine et inutile !

Problème de couleur : les discours syndicaux qui consistent à vouloir transformer les agents en « passe murailles » sont responsables de ces déguisements successifs : on est personnel de surveillance et cela s’affirme, ou alors on change de métier.

Problème de tissu et de coupe : le seul avis compétent en la matière est celui des agents et de personne d’autre !

Livraison : si la DEVE ne veut pas livrer elle-même l’intégralité de SA dotation vestimentaire aux agents de la surveillance, pas de problème A CONDITION que les personnels aillent chercher LES VETEMENTS DE L’ADMINISTRATION sur le temps de l’administration et uniquement pendant les horaires normaux de service !!!! Et que les titres de transport soient bien pris en compte par l’administration !!! Un petit point d’ordre juridique : lorsque la collectivité contraint un de ses fonctionnaires à sortir de son territoire administratif, celui-ci ne devrait-il pas être muni d’un « ordre de mission » ? La réponse est OUI !!!

Que la DEVE règle ses problèmes de compétence et d’efficacité une fois pour toute  en ce qui concerne latenue des personnels de la surveillance.

CELA DEVIENT LASSANT !!!

Paname le 20 février 2015

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 20:37

 

Pantalonnade à la DEVE !

 

 

Nous, AAS, ne sommes pas des mannequins !

Et surtout pas des Arlequins !

Pas d'harmonisation des couleurs dans notre tenue: du bleu foncé, de l'anthracite, du gris clair....A quand le rouge ou le blanc ????

Des Arlequins on vous dit !

 

"Démocratie participative" ? Pas pour le pantalon des AAS !

Que retient la DEVE d'une commission habillement ? Plus de solidité et de modernité dans la coupe. Rien sur le froid ressenti en hiver, rien sur l'irritation provoquée par la doublure l'été. Ah ! si....les petits élastiques là....à la taille !

 

La direction s'interroge sur l'identité visuelle des AAS, sur la méthode du choix du pantalon et va tenter d'intervenir sur la couleur.

Mascarade ! Pantomime !

 

La DEVE est pleinement responsable si les AAS ressemblent à des épouvantails de par la piètre qualité des articles composant la dotation vestimentaire.

 

 

Et maintenant la couleur !!!!!!!

Le bal costumé peut commencer.......

 

 

"Subjectivité" nous a-t-on lancé !

Bien sûr que nous sommes de parti pris !

Qui porte cette tenue imposée ? Qui représente la Mairie de Paris ? Qui accueille le public ? Qui est en première ligne au quotidien par tous les temps ? Qui est par conséquent le mieux à même de juger la dotation et de dénoncer cette farce que l'on veut nous faire jouer ?

 

Pour faire cesser cette comédie, signons la pétition du SUPAP-FSU signifiant à la DEVE que nous n'acceptons pas ce pantalon.

 

Nous ne sommes pas, et ne serons pas, les Bouffons de la Mairie de Paris !

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 21:41

Quels droits pour les femmes de catégorie C

Dans la Division du 16ème arrondissement du SEJ de la DEVE ?

Malgré la Loi et le fait que les responsables de cette Division soient des femmes, AAS et Ouvrières de service à Sainte-Périne, par manque de vestiaires et de places réservés pour les femmes doivent aller, le matin, des serres d’Auteuil à  Sainte-Périne 3 Km, et le soir, « rebelote » dans l’autre sens, encore 3 km dans les mollets (via Mappy) !!

6 Km par jour… certes il parait que les voyages forment la jeunesse mais dans le cas présent ils usent surtout les personnels !

45 minutes aller + 45 minutes retour = 90 minutes par jour et par agent! Même de ce point de vue « très patronal », il y aurait bien des choses à dire ! Comme quoi l’inefficacité administrative ne vient pas forcément du bas de l’échelle indiciaire… Enfin !!

Des travaux sont prévus, pendant quelques mois (?) sur le secteur de Sainte-Périne et tout naturellement des mobil-homes (type algeco) ont été mis en place :

·         1 pour les hommes.

·         1 pour le matériel

 

Et pour vous les filles ?

Des chaussures de randonnées ou des trottinettes ?

Il est vrai aussi que pendant des années, dans ce même secteur, les femmes, pour se changer devaient aller dans les toilettes!

Il faut que la Division du 16ème fasse très vite faire le nécessaire !

Il faut que le droit des femmes soit respecté.

Nous suivons cette affaire de très près !

 

Paname 19 septembre 2014

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 21:36

Direction des Espaces Verts et de l’Environnement

Personnels de la surveillance:

Que de problèmes !!!

8ème + 12ème + 15ème + 16ème + 17ème voire  plus … !!!!

Le système archaïque du copinage et de la complaisance avec les complaisants a porté ses mauvais fruits : ça craque de partout !

Quelques faits :

Le 16ème arrondissement :

Quatre encadrants de la surveillance qui ne veulent plus travailler dans cette division !!!

Des agents de terrain de plus en plus désabusés…

Disons le sans détour, le blabla de responsables pas très responsables n’y changera rien : lorsqu’on est bien quelque part, on y reste !

Autant de départs, cela est révélateur d’un mal être dans cette division….Mais évidemment personne ne  posera les questions qui dérangent.

Le 17ème arrondissement :

En quelques mois, chez les AAS de cette division, les arrêts maladies sont si nombreux que nous aurions pu croire à une épidémie. Mais non ! Il s’agit simplement du résultat catastrophique d’une gestion hiérarchique d’un autre âge.

Le drame fut évité de peu. Suite à des attitudes et propos blessants de sa hiérarchie, sur son lieu de travail, un collègue, déjà meurtri par la vie, faillit commettre l’irréparable. Il échappa au pire grâce à un camarade qui alerta les pompiers.

Pendant six jours l’administration tenta de minimiser ses propres responsabilités ! Nous pensons même qu’une partie de la hiérarchie n’était pas complètement informé de l’étendue du problème ! Mais évidemment, là encore, qui  posera les questions qui dérangent.….

 

Le 12ème arrondissement :

Divers problèmes relationnels non traités par la hiérarchie quand il le fallait, ont eu pour conséquence,  l’envoi d’un torchon de lettre anonyme !

Avec l’aide du SUPAP-FSU, une plainte a été déposée par des agents auprès du procureur de la République de Paris. Depuis quelques semaines l’enquête policière semble se préciser.

Les agents mis en cause et le SUPAP-FSU ne lâcheront rien ! Notre volonté commune d’aller jusqu’au bout est pleine et entière.

Là encore, l’administration n’a pas assumé ses responsabilités.

Le 8ème arrondissement :

Brigade du parc Monceau, décembre 2013 une première lettre anonyme : « objet : Condition de travail » ; juin 2014, second lettre anonyme : « objet : Mauvaise ambiance au travail ». Ces deux courriers, très précis sur des évènements internes à cette brigade, dénoncent des comportements hiérarchiques d’une grande gravité.

Concernant l’utilisation « de lettres anonymes » : Déjà par courrier adressé à la Directrice de la DEVE  le 9 janvier 2014 nous réaffirmions la constance de notre position en ces termes : « Au Supap-FSU nous n’aimons pas les lettres anonymes. Nous n’aimons pas non plus que des personnels, manifestement en souffrance, se sentent acculés et que pour se faire entendre en arrivent à utiliser ce détestable moyen d’expression. »

Le problème du parc Monceau est le suivant : un petit groupe de copains / copines malfaisant et pas professionnel génère injustices et mal de vivre auprès des agents de cette brigade ; tout cela étant largement couvert par la hiérarchie, des membres de la Direction et un syndicat.

Le 20 janvier 2014, nous écrivions au Maire de Paris : « De nombreux agents, originaires des Antilles ou d’Afrique noire ressentent et nous disent que, dans cette brigade, la « chasse aux noirs est ouverte »! Comment l’administration a pu laisser naître un tel ressenti, une telle souffrance ! » …. » Des « agents-copains » se donnent entre « agents-copains » du matériel qui appartient à un tiers! Vol ? Recel ? Peu importe le qualificatif retenu, la malhonnêteté est évidente et doit être soumise à l’appréciation d’un juge. Comment de telles exactions, reconnues par la DEVE, n’ont-elles pas fait l’objet de mesures conservatoires ? Quelle garantie pour les usagers qui, dans ce secteur ont perdu ou perdront des objets (ballons, porte feuilles, bijoux…) ?

Réponse de l’administration…. Silence !! Nous souhaitons que la Ville nous fasse un procès !! Un juge sera nommé, nous citerons des témoins et alors la chape de silence de la DEVE volera en éclat !!! 

Les agents de la surveillance d’une brigade à une autre se téléphonent, s’envoient des textos …. L’info circule ! Beaucoup savent ce que vivent leurs collègues de Monceau !! Les agents continuent de quitter cette brigade dès qu’ils le peuvent : rien n’a été réglé !! Est-ce cela le service public ? Le dossier, un de plus, va devoir être traité politiquement…. Mais pas en catimini !!

Le 15ème arrondissement :

Là, nous touchons le fond du fond de l’arbitraire, du favoritisme et du non-respect des règles administratives par l’administration elle-même ! Cette même administration qui aime pourtant se poser en grande donneuse de leçons…. quand cela l’arrange évidemment !

Résumons les faits :

L’AASP responsable depuis 16 ans de la Brigade de Saint Lambert dans le 15ème arrondissement (faisant fonctions de TTPS en l’absence de la TTPS) est débarqué car il n’a pas accepté qu’un AAS 1 récemment affecté dans sa brigade sur une fonction d’AASP (ce qui pose question)  ne respecte pas les consignes du responsable de brigade. Cet  AAS 1 se considérant comme intouchable parce-que protégé par un des responsables du  Service d’Exploitation des Jardins.

En quelques semaines les relations de travail entre l’AASP, responsable de brigade expérimenté, et cet AAS 1 « très affirmatif sur ses compétences » et toujours soutenu par le SEJ ont atteint un point de non-retour.

L’administration, ne respectant ni le grade de l’AASP, ni  l’ancienneté dans la brigade, a sanctionné les deux agents en voulant les muter : l’AASP et l’AAS1 comme si l’un et l’autre avait le même grade et la même fonction :

ü  L’AASP dans une autre brigade de l’arrondissement.

ü  L’AAS1 dans un autre arrondissement mais toujours sur une fonction d’AASP ! Protection oblige !!

L’AASP, ulcéré et complètement déstabilisé par le comportement de son administration, est tombé gravement malade. Le soir du 9 juillet, apprenant  que la vie même de cet agent était en danger, nous avons alerté l’administration qui s’est manifesté auprès de l’agent, de manière très administrative et par courriel…..11 jours plus tard !!  

Heureusement, entre temps, médecin privé et médecins de la Ville  essayaient de traiter le problème.

Nous avons tenté de faire comprendre à cet agent que c’était l’administration en qui il avait confiance et en laquelle il avait cru pendant tant d’années qui était la cause de ses problèmes. En effet, il apparaît nettement que certain responsables de l’administration sont le problème. Moralement pour cet AASP la déception a été rude.

La famille de l’agent, inquiète pour la santé de leur parent, a  écrit par deux fois à madame la Maire de Paris pour demander des explications. La Mairie n’a toujours pas répondu, mais il est vrai qu’il lui est difficile, sans mentir, de justifier l’injustifiable.

En désespoir de cause et devant l’absence de réponse de la Mairie de Paris, la famille vient de saisir monsieur le Maire du 15ème arrondissement et envisage, si nécessaire de se donner le droit d’informer l’opinion public des pratiques arbitraires et d’un autre âge qui sont en cours au SEJ !

Faudra-t-il que le problème soit posé au conseil de Paris ? Le SUPAP-FSU n’exclut rien !  L’agent, sa famille et le SUPAP-FSU veulent des explications, des vrais !

Des fautes de gestion ont été commises, un homme, complètement déstabilisé a failli commettre l’irréparable et il faudrait tourner la page et passer à autre chose ? La réponse est : NON !

Qui garantira aux personnels, de quelques grades qu’ils soient, que demain, pour  faire la carrière « du petit protégé » de tel chef ou sous-chef de service, ils ne subiront pas, à leur tour, ce que cet AASP subit depuis des mois ?                                         

QUI ? Madame la Maire ?

QUI ? Le DRH de la Ville ? QUI ? Le Secrétaire Général de la ville?

Ils demandent à la DEVE « des éléments de réponse » !! Dans les faits, ils demandent à la DEVE d’expliquer qu’elle n’est coupable de rien ! Ensuite, ils envoient un joli petit courrier pour dire que tout est normal : circulez, y’a rien à voir !

La DEVE ? Au niveau de la direction, probablement pas coupable, certes, maisresponsable oui !

Il est évident que la directrice de la DEVE ne peut pas être tenue  coupable de tout ce qui se fait en son nom dans une direction de quelques quatre milles agents. Mais pour autant, à défaut d’être coupable, la direction est quand même responsable de ce qui se fait en son nom par des encadrants de la DEVE. Cela est incontestable. Donc : coupable non, responsable oui.

 

Nous sommes agents et fonctionnaires d’une administration républicaine, les manières d’être et de faire de petits marquis et de leurs inféodés sont inacceptables parce que profondément injustes et destructrices du respect et de la considération qu’un subordonné doit pouvoir avoir pour ses supérieurs hiérarchiques.

Un fonctionnaire est propriétaire de son grade, pas de sa fonction.

De nombreuses fonctions ne correspondent pas à des grades (ex. : chef de service, adjoint au chef de service, etc.)

La mobilité fonctionnelle obligatoire devrait être la règle pour empêcher que se constituent des réseaux d’inféodés, d’obligés.

 

 

L’intérêt des parisiennes et des parisiens, l’intérêt de la Ville de Paris et de ses personnels est le bon fonctionnement du service public, pour cela il faut mettre les bonnes personnes au bon endroit. Au regard des quelques situations décrites ci-dessus, cela n’est manifestement pas le cas.

 

                                                                                              Paname le 17 septembre 2014

 

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 13:35

Mais que se passe-t-il donc dans la Division du 16ème de la DEVE ?

ü  Presque tous les responsables des brigades de la surveillance de cette division partent …..

ü  Les agents de terrain de la surveillance sont de plus en plus désabusés…..

ü  Côté jardiniers…. Ce n’est guère plus brillant !!!

ALORS ?

Pour cerner le problème, procédons par élimination :

 

Mairie du 16ème arrondissement :

Pas de bouleversement politique, pas de nouvelles exigences ….donc, de toute évidence  aucune responsabilité de la mairie du 16ème dans ce climat de suspicion  qui décourage les personnels des parcs et jardins de l’arrondissement.

Le problème ne vient donc pas de la mairie de l’arrondissement !

Division du 16ème arrondissement de la DEVE :

Ces personnels de terrain (ouvriers et agents de la surveillance)  connaissent bien leurs métiers, leurs missions et leurs différents secteurs d’activités, et, pour la grande majorité d’entre eux, ils travaillent depuis longtemps dans le 16ème arrondissement !

Le problème ne vient donc pas non plus des personnels de terrain !!

ALORS ?

Alors, pour le bon fonctionnement du service public et la sérénité des équipes, il est urgent de se poser enfin les bonnes questions !!

De mettre en œuvre les bonnes solutions !!

Il est donc nécessaire de mettre les bonnes personnes au bon endroit !!!!!

 

 

 

Copie pour information à Monsieur le Maire du 16ème.

 

 

 

Paname le 5 septembre 2014

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 17:01

Dans le 17ème arrondissement 

Les personnels de la surveillance de la DEVE sont en souffrance !

 

 

Depuis quelques mois l’ambiance au travail se dégrade parmi les personnels de la surveillance  de la division et cela dans toutes les brigades du 17ème arrondissement.

Où se situe donc la cause de ce malaise grandissant et qui commence à ne plus être supporté par les agents et notamment les plus fragiles ?

Les agents sont les mêmes, le public aussi, seul une partie de l’encadrement a changé :
Alors ?

La politique de l’autruche qui consiste à ne pas regarder les problèmes en face, à ne pas vouloir reconnaître que les mêmes causes produisent les mêmes  effets n’est plus tenable !

Démobilisation des agents, arrêts maladie à répétition, déprime, coups de sang et de colères et geste de désespérance qui aurait pu être fatal ! Car oser prétendre que les soucis personnels justifient à eux seuls l’envie de ne plus penser, de ne plus être : c’est cela qui est malhonnête.

Lorsqu’au travail, bêtise, indifférence et autoritarisme hiérarchique se conjuguent, les hommes et le service public en pâtissent.

 

Trop c’est trop !!

Si des décisions judicieuses ne sont pas prises rapidement

La rentrée risque d’être fort  mouvementée !

 

 

Info sociale :

Dans la division des 5ème, 6ème et 7ème arrondissements, malgré le sous-effectif, les bas salaires et un public pas toujours agréable, depuis quelques mois les personnels de la surveillance de la DEVE vont mieux !

Paname le 8 juillet 2014

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 23:26

Meurtre d’une extrême sauvagerie dans les allées du Père-Lachaise.

 

Un lieu dédié à la paix, au silence et à la méditation vient d’être le théâtre d’un drame d’une violence inouïe.

 

Le Supap-FSU a une pensée émue pour cette vie qui vient d’être sauvagement détruite.

 

Le public venant se recueillir doit être protégé. Des veufs, des veuves, des personnes âgées, des personnes fragiles doivent pouvoir venir se recueillir sur leurs sépultures familiales en toute quiétude. Les pouvoirs publics doivent se donner les moyens de cette protection et du respect de la paix de nos cimetières.

 

Les personnels de la surveillance toujours de moins en moins nombreux.

 

Suite à ce meurtre, la DEVE veut que les agents de la surveillance fassent leurs rondes en binômes. Il s’agit d’une mesure…..temporaire (consignes administratives essentiellement verbales bien évidement)!!

 

  •  A quand la prochaine agression d’usager sans protection digne de ce nom à l’intérieur du cimetière ? 
  • A quand la prochaine agression d’agent municipal, seul, isolé, par manque d’effectif ?

 

Scandaleux ! Pour mémoire et bien fixer les responsabilités de chacun :

 

23 postes d’agents de la surveillance ont été supprimés en 2012 par la DEVE et cela dans un silence syndical assourdissant ! Seul le SUPAP-FSU avait dénoncé ces suppressions de postes en démontrant les techniques d’enfumage de la Direction, cela nous avait d’ailleurs valu l’ire des pontes de la DEVE  (tract du 9 mai 2012 du Supap-FSU dénonçant ce mauvais coup en préparation!!).

 

Le SUPAP-FSU demande, une fois encore, une augmentation sensible des postes de fonctionnaires de terrain pour un véritable service de proximité. Ces fonctionnaires doivent bénéficier d’une véritable carrière sur le plan salariale.

 

Moins de blabla, de réunionite, d’études et de savants rapports pour nous dire ce que tous nous savons déjà :

 


IL FAUT DAVANTAGE DE PERSONNEL DE TERRAIN ! 

MOTIVÉ  -  RESPECTÉ  - MIEUX PAYÉ !

 

Comme disaient nos grands-mères, il n’y a pas besoin d’avoir fait les grandes écoles pour comprendre ça !


Paname le 11 mai 2014

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