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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 11:12

Carence sociale !

 

 

 

CARENCE sociale »

Un jour, une année, une mandature

Jour de carence pour nous, mais pas pour eux !

LE SUPAP-FSU dénonce le jour de carence !

Le gouvernement Sarkozy avant de partir et comme cadeau d'adieu a mis en place cette mesure contre les salariés de la fonction publique. Dans la ligne antisociale de son prédécesseur, le nouveau gouvernement maintient cette mesure.

Dans la continuité des deux présidents, le maire de Paris applique cette mesure que d'autres collectivités de droite comme de gauche ont décidé de compenser ou de ne pas appliquer, comme :


• le conseil général de Seine-St-Denis présidé par le président de l'assemblée nationale

• le conseil général de Corrèze

• La ville de Nantes...du moins jusqu'au 1er janvier

Contrairement à ce que l'on pense, dans le privé, les trois jours de carence, sont le plus souvent compensés dans le cadre des conventions collectives. C'est pourquoi la présidente du MEDEF Laurence Parisot critiquait en 2011 la possibilité d'instaurer un quatrième jour de carence dans le privé en expliquant « Dans la plupart des cas, ce sont les entreprises qui paient ces journées de carence »

A la Ville, les conséquences de « cette carence » sont graves pour les personnels et particulièrement pour ceux souffrant de maladies chroniques qui s'arrêtaient peu de jours, un seul jour parfois mais de manière récurrente.

D'autres agents plutôt que de s'arrêter pour maladie essayaient de transformer leur absence en jours RTT ou en CA.

Aujourd'hui ces « arrangements » sont de plus en plus refusés par la DRH ce qui fait que les agents se retrouvent maintenant en absence injustifiée : ils ne souhaitent pas perdre, en plus de leur journée, une consultation chez leur médecin devenue inutile pour espérer se faire payer.

Immanquablement des agents sont poussés:


• à se faire arrêter plus longtemps au détriment du travail pour la collectivité ou

• à subir l'accumulation d'absences injustifiées que les DRH vont mettre bien évidemment à charge dans leur   dossier administratif et qui ne sont pas comptabilisées pour les droits à retraite

• A ne pas s'arrêter en prenant des risques pour leur santé et avec un coût qui un jour ou l'autre s'imposera à la collectivité

Et on nous parle de santé au travail et de lutte contre l'absentéisme !

Une nouvelle fois, le gouvernement et la mairie de Paris dégradent la vie des travailleurs de la fonction publique. Toutes les vitrines des accords cadre ne pèsent pas lourd devant le cynisme de la politique réelle déployée par le maire de Paris.

C'est pourquoi, non seulement le SUPAP-FSU mobilise avec la FSU pour faire abroger cette mesure inique mais revendique aussi du Maire de Paris un peu de social, d'attention, et aussi de bon sens pour ses salariés, à savoir la compensation du jour de carence.

Aux salariés, nous disons un jour de grève est égal à un jour de carence.

Alors faisons la grève, si nécessaire, pour faire tomber les mesures anti sociales de ceux qui nous gouvernent !

Nous disons aux élus parisiens, qui eux ne subissent pas ce jour de carence en cas de congé maladie pendant le Conseil Municipal :

L'égalité, c'est pour quand ?

C'est à vous de délibérer pour contraindre notre maire. Les élus ne sont pas élus pour faire payer le petit peuple. Ils se doivent d'appliquer le principe d'égalité et vers le haut.

Pour nos salaires, contre le jour de carence,
tous en grève le 31 janvier 2013.

 

 

POUR en débattre, réunion

Le 31 janvier à la Bourse du travail, 3 rue du Château d'eau
métro République

A 9 heures, Salle Eugène Varlin.

 

 

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 16:53
GRÈVE DANS LES CIMETIÈRES PARISIENS LE 1er NOVEMBRE.

 

Depuis 2008, pour le jour de la Toussaint, la DEVE impose une obligation de service à tous les personnels de la surveillance affectés dans les cimetières parisiens. De ce fait, cette réquisition est imposée aux agents qui auraient dû être de repos ce jour là (de repos un an sur deux, service public oblige).

 

Cette obligation a pour répercussion de mettre les agents de confession chrétienne dans l’impossibilité de participer, ne serait-ce qu’une fois tous les deux ans, aux offices religieux de la fête de tous les Saints.

 

Cette obligation de service a été imposée sans raison objective puisque pendant des décennies, la DEVE, faisant appel au volontariat de ses autres services, n’a jamais manqué de volontaires. La raison de cette obligation vis-à-vis des personnels ne peut s’expliquer que par le sectarisme et par une indifférence marquée pour les préoccupations religieuses de ses propres agents.

 

Nous protestons depuis 2008 et pourtant, jamais la DEVE n’a reçu le SUPAP-FSU sur ce dossier que nous sommes les seuls à porter, le SUPAP-FSU étant par ailleurs le syndicat très majoritaire parmi ces personnels. Ainsi va le dialogue social….

 

Malgré nos demandes de discussions sur ce problème avec la DEVE et ce bien avant la période sensible de la Toussaint, nous n’avons pas eu de réponses si ce n’est un courrier aux arguments particuliers et réaffirmant une position sectaire et intolérante.

 

ALORS, pour qu’une discussion puisse enfin s’engager, il ne nous restait que le préavis de grève… ! Celui-ci fut déposé le 15 octobre dernier et la DEVE, accompagnée de la DRH nous a reçu le jeudi 25 octobre.

 

  Cet entretien fut étonnant    

   

La DEVE affirmant que ce texte avait été approuvé par le Comité Technique Paritaire (CTP) de la Direction, mais omettant de préciser que les représentants du personnel, et dans leur très grande majorité, avaient refusé d’approuver ce texte, le SUPAP-FSU a immédiatement rétabli la vérité des faits que la Direction essayait en vain de maquiller.

 

La DEVE, ayant quelques soucis de mémoire, a semblé s’étonner que nous ne posions ce problème que depuis quelques mois. Afin de rétablir cette mémoire étrangement défaillante, nous avons dû rappeler que nous dénoncions cette situation depuis …..2008 !

 

La DEVE, feignant d’oublier que pendant des décennies et grâce au volontariat, les effectifs de la surveillance avaient toujours été suffisants dans les cimetières le jour de la Toussaint, a tenté, une fois encore de nous faire « la grande scène » du service public!

 

Les militants du SUPAP-FSU ont rappelé que dans ce domaine, comme dans celui de la responsabilité, les personnels et le SUPAP-FSU n’avaient aucune leçon à recevoir.

 

Les militants du SUPAP-FSU ont rappelé que la DEVE ne peut pas imposer le roulement comme type d’organisation du temps de travail à ses agents 364 jours par an et, pour sa propre commodité, mettre fin à ce principe 1 jour sur 365 ! Le SUPAP-FSU a donc informé la VILLE que cette problématique sera, par nos soins, soumise à l’appréciation de juristes spécialisés en droits du travail.

 

Les militants du SUPAP-FSU ont rappelé que nous n’acceptions pas de nous entendre dire que si des agents, un an sur deux voulaient pouvoir aller à la messe le jour de la Toussaint, alors, ils pouvaient toujours demander à changer de service !!!!

 

Cet entretien fut décevant

    

Les militants du SUPAP-FSU, toujours soucieux de tenter de trouver des solutions, ont proposé à la DEVE de bien vouloir ouvrir des négociations sans préjugés et sans aucun a priori, des discussions ouvertes et constructives. La réponse de la DEVE fut : «s’il s’agit de discuter, pourquoi pas mais cela ne saurait remettre en question l’obligation de service pour tous le jour de la Toussaint » ! Alors devant tant de sectarisme…. Nous sommes partis !

 

ET APRÈS ? Ce lundi 29 octobre, nous avons commencé à informer les usagers des principaux cimetières parisiens du sectarisme religieux de la Ville vis-à-vis des personnels de confession chrétienne travaillant dans les cimetières de la Ville. La presse a également fait écho à nos problèmes. Deuxième quinzaine de novembre nous rencontrerons également l’adjointe au Maire politiquement responsable de la DEVE. Le SUPAP-FSU va charger des juristes d’examiner le problème sous tous ces aspects…

 

Bref, le sectarisme administratif risque fort de devenir un problème politique car, pour nous, aucune discrimination n’est mineure.

 

Notre préavis de grève a donc déjà atteint plusieurs de ses objectifs comme précisé ci-dessus.

 

Après des discussions entre les militants du SUPAP-FSU, d’un commun accord, nous avons convenu, par respect pour les familles, de ne pas troubler la paix de nos cimetières en ce jour de recueillement.

 

En conséquence, nous avons décidé 

 

  •  Pas pour la Ville !
  •  Encore moins pour la DEVE !!
  •  Mais uniquement pour celles et ceux qui viendront sur leurs sépultures !!!
  •  De retirer notre préavis de grève.

 

Paname le 31 octobre 2012

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:48
LES AAS-CDN SERONT BIENTÔT ENCADRÉS

QUE PAR DES AAS F.F. et DES AASP-CDN !



 Ce combat fut celui du SUPAP-FSU selon le principe suivant :

À chacun sa hiérarchie dans sa propre filière.

 

Ce combat, mené seul, par le SUPAP-FSU, nous l’avons commencé fin 2007 et en toute transparence auprès de l’ancien directeur Thierry LE LAY. Nous avions dénoncé alors l’incohérence d’avoir des personnels de la surveillance encadrés par des ISVP surtout que le contraire – des ISVP encadrés par des AAS – était et est toujours considéré comme une sorte de crime de lèse majesté par des ISVP (pas tous heureusement)!

 

Dès nos premières rencontres avec l’ancienne directrice, Marie LAJUS, nous avons continué notre combat : c’est ainsi qu’au fur et à mesure que des postes d’encadrants sont devenus vacants, ils ont été occupés par des AASP.

 

Afin d’accélérer la prise de responsabilité dans les bases de CDN par des CDN, nous avons demandé et obtenu que, sur la base du volontariat, des AAS-CDN soient nommés faisant fonction d’AASP. Le mouvement est lancé, maintenant il faut l’amplifier. 

 

   

Afin de consolider, sur le plan budgétaire, le re-pyramidage hiérarchique des AAS-CDN, nous avons demandé et obtenu de l’adjointe sectorielle de la DPP, madame Myriam EL KHOMRI la création de postes budgétaires d’AASP dans la spécialité médiation sociale. Les épreuves du concours auront lieu le 3 juin 2013 (inscription du 4mars 2013 au 5 avril 2013 – info. DRH octobre 2012).

 

Ce re-pyramidage hiérarchique des AAS-CDN - consolidé par la création de postes budgétaires - augmente les possibilités de carrière pour les AAS-CDN.

Pour les CDN

Cette page sera définitivement tournée à l’automne 2013.

 

Pour toutes informations complémentaires : Fabien THOUEMENT 06 86 16 40 86

Paname le 15 octobre 2012

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:37

                                                                         Monsieur le Maire de Paris

                                                                         Hôtel de Ville de Paris

                                                                         75004 – PARIS

 

                                                                          Paris le 15 octobre 2012.

 

 

Objet : Préavis de grève.

 

Monsieur le Maire,

 

Le syndicat SUPAP-FSU dépose un préavis de grève pour le premier novembre 2012 de 5 heures 30 à 20 heures.

 

Ce préavis concerne tout le personnel de la surveillance de la Direction des Espaces Verts et de l’Environnement.

 

Les raisons de cette grève sont :

  •  Dénoncer l’obligation de service imposée, le jour de la Toussaint, aux personnels de la surveillance du service des cimetières qui, normalement, au regard du roulement, ne devraient pas travailler ce jour là.
  •  Dénoncer ce qui en résulte pour les personnels de la surveillance du service des cimetières : l’impossibilité de fait d’assister aux offices religieux de la Toussaint et cela pendant toutes les années où ils seront affectés dans ce service.
  •  Cette obligation de service porte atteinte à la liberté du Culte et ne respecte pas l’esprit de la loi sur la séparation de l’Église et de l’État plus communément appelée loi sur la laïcité.

Nous vous demandons l’annulation de l’obligation de service le jour de la Toussaint que vous imposez aux agents alors que ceux ci, au regard de leur roulement de service annuel, sont de repos.

 

Nous vous prions d’agréer, monsieur le Maire, nos salutations distinguées.

 

                                                                               P/o Le Secrétaire Générale

 

                                                                                     Fabien THOUÉMENT

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 23:18
A Paris aussi des RPP à 100% !

 

 

Les Ratios Promus/ Promouvables (RPP), qu'est-ce que c'est ?

Les RPP correspondent aux taux de promotion applicable aux fonctionnaires remplissant les conditions pour bénéficier d'un avancement de grade. Précisons que ces ratios, constituent seulement un nombre plafond de fonctionnaires pouvant être promus. Depuis 2007, les collectivités déterminent elles-mêmes leur ratio d'avancement de grade. « Les élus bénéficient d'une grande latitude dans la fixation des ratios ce qui leur permet de créer une politique de rémunération et d'assumer la responsabilité de leurs choix, devant les agents et les administrés !»

 

Le Conseil de Paris de décembre va fixer les ratios promus promouvables pour les 3 années à venir, soit la période 2013-2015.

L'Adjointe chargée des personnels a réuni les organisations syndicales le 3 octobre ! Elle a fait les propositions suivantes :

1. Un millier d'avancements de grade supplémentaires sur trois ans soit 9 000 avancements au lieu de 8 000 en trois ans, soit 18% des promouvables promus par an au lieu de 16% les trois dernières années. Il faut passer au minimum 5 ans dans chaque grade (et souvent bien plus dans le premier grade du corps) pour remplir les conditions statutaires pour être promouvable) . Il faudra attendre en moyenne plus de 5 ans quand on en remplit les conditions d'avancement pour être promus soit au moins 10 ans.

2. Une moyenne de 40% de promotion par an pour le passage de l'échelle 3 à l'échelle 4.

La Ville de Paris, contrairement à de nombreuses autres collectivités -Conseil général de Seine St Denis, des Landes, de Moselle et de nombreuses communes, refuse de porter ces ratios à 100%. Mais presque partout les ratios sont supérieurs à Paris.

Quelques exemples :

  • Rouen : 50% et à titre dérogatoire pour 2012, 75%.
  • Communauté urbaine de Brest : 100%.
  • Aglo Saint Brieuc : 50% en A et B, de 25% à 100% en C, selon les grades. 100% pour le passage de E3 à E4.
  • Clermont Ferrand : Autour de 25% en A et B, entre 25 et 100% en C.
  • Saintes : 100% pour ceux réussissant examen pro, 25% pour les autres.
  •  Angoulême : 50% de E3 en E4.
  • Palaiseau : 100%
  • Créteil : 100%.
  • Grand Lyon : en B 50%de ratio à l'ancienneté 100% pour tous les grades avec examen pro, Adjoint administratif ou technique principal de deuxième classe 70%, principal de 1ère classe 40%.
  • Montreuil : 40 % sur le 1er grade d'avancement, 20 % sur les autre grades d'avancement ou lorsqu'il y en a qu'un, 100 % lorsque réussite à un examen professionnel, moyenne 38%
  • Le Mans, Le Mans Métropole : ratios 33% , portés à 100% sur certains grades qui posent problème en déroulement de carrière.
  • Seine St Denis et Val de Marne : 100%

Les RPP à 100% pourquoi ?

Pour que votre carrière soit complète ! Tous les agents réunissant les conditions statutaires doivent être promus et ainsi accomplir une carrière complète ! Les mauvaises réformes des catégories C et B provoquent un allongement des carrières et il devient de plus en plus difficile d'avoir une carrière complète. Tout ceci impacte la feuille de paie ! Le salaire en fin de carrière pour un agent de catégorie C est inférieur à 2000 euros brut !

A l'heure où l'on voit l'austérité s'imposer partout par des gouvernants plus à l'écoute de la finance, que de leurs citoyens, la Ville de Paris, financièrement saine doit pratiquer une politique sociale ambitieuse pour ses agents ! Elle peut le faire !

Les RPP 2013-2016, c'est maintenant !

Les négociations sont ouvertes...Il est clair que sans mobilisation massive des agents à l'appel de tous les syndicats la Ville de Paris ne modifiera qu'à la marge sa position.

Le SUPAP-FSU veillera à ce que les taux soient les meilleurs possible pour chacun.

Il faut promouvoir les promouvables en appliquant de la manière la plus large les dispositions des statuts particuliers des corps :

1. Ratios promus/promouvables de 100%

2. Formation des agents pour leur permettre d'accéder aux grades fonctionnels ou à des qualifications plus élevées

3. Nomination dans le grade supérieur de tous les agents ayant la moyenne aux examens professionnels, des examens qui doivent être notés dans les mêmes conditions qu'actuellement.

Le Conseil de Paris doit vous entendre afin d'améliorer la carrière de chacun !

Note : les ratios sont un plafond de promotions, certaines collectivités vote un ratio de 100% sans l'appliquer, d'autres les appliquent sauf pour certains cas particuliers de sanctions disciplinaires lourdes. Mais à part Strasbourg où les RPP sont de 15% et la Fonction Publique d'Etat avec des RPP mis en place par le gouvernement Fillon... nous n'avons pas trouvé de ratios aussi mauvais qu'à Paris !

 

SUPAP-FSU

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 10:46

photo1

 

Hier matin, des militants CGT et du SUPAP-FSU se sont rassemblés devant l’entrée de l’Hôtel de Ville, peu avant l’ouverture de la séance du Conseil de Paris. Objectif : faire signer une pétition sur les contrats aidés, financés en grande partie par l’Etat et concernant des personnes en grande difficulté. « Nous voulons le maintien dans l’emploi ou la réintégration de 300 personnes qui ont dépassé les délais légaux de durée des contrats », martèle un représentant CGT.

 

La Ville de Paris vient d’être condamnée par le tribunal des prud’hommes à embaucher en contrat indéterminé (CDI) onze personnes employées abusivement en contrat aidé, ou à verser des indemnités de licenciement. Trente à cinquante autres dossiers vont être défendus devant la justice d’ici à la fin de l’année. La pétition a été signée par de nombreux élus du Front de gauche et des Verts et du groupe Europe Ecologie - les Verts. « Quatre-vingt-deux personnes ont bénéficié d’une prolongation de leur contrat au-delà de la durée légale », a cependant souligné Bertrand Delanoë. Et de préciser : « Cela s’est effectué à leur demande et en accord avec Pôle emploi. »

 

D’autres opérations coup de poing prévues

 

Quelques minutes après ce premier rassemblement, une seconde manifestation débutait de l’autre côté du parvis de l’Hôtel de Ville. Maintenus à bonne distance de la salle du conseil par d’importants effectifs de police, près d’une centaine d’AAS (agents d’accueil et de surveillance de la Ville de Paris) ont tenté de se faire entendre, avec sifflets et cornes de brume, pour réclamer des revalorisations de salaire.

 

« Ces agents, souvent victimes d’agressions (notamment dans les parcs et jardins), sont les oubliés du personnel municipal », s’époumone dans son mégaphone Jean-Pierre Vigier, délégué central du SUPAP-FSU. Lassés par « l’absence de négociations », les manifestants, qui ont brièvement occupé la mairie du IVème hier en fin de matinée, ont déjà prévu d’organiser d’autres opérations coup de poing lors des déplacements du maire de Paris et de sa première adjointe, Anne Hidalgo.

Le Parisien

 

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 18:16

DPP : NOTATION 2012 : de pire en pire !!!!

 

La DPP est-elle toujours une direction de la Ville de Paris ?

Très franchement, on peut se le demander ?

 

Impensable, dans aucune des autres directions de la Ville, le SUPAP-FSU est obligé d’intervenir auprès de l’Adjointe sectorielle pour que les responsables de la DPP respectent la règle commune applicable à tous les fonctionnaires municipaux en matière de notation !! Pour beaucoup moins grave que cela des fonctionnaires, de catégorie C, sont sanctionnés par cette Direction !

 

La règle commune à tous les fonctionnaires de la Ville de Paris est la suivante :

« C’est le supérieur hiérarchique de l’agent avant le 31 mai de l’année en cours qui doit noter l’agent ».

 

Les actuels responsables de la DPP, prétendent faire noter les agents par les supérieurs hiérarchiques mis en place depuis le 1er juillet 2012 ! Ces mêmes « responsables » osent dire aux notateurs : « ne vous occupez pas du vade-mecum de l’encadrant…. » !

Une notation faite par un chef qui n’était pas le chef au 31 mai de l’année de référence (2012) est entachée d’irrégularité et fera donc l’objet de recours en CAP et plus si nécessaire !

 

Les actuels responsables…. de la DPP, prétendent se couvrir en appliquant le paragraphe 2 d’une note de l’ex Directrice de la DPP, Marie LAJUS.

 

Extrait de la note de service de Marie LAJUS du 9 août 2012 :

 

…..Compte tenu de la nouvelle organisation territoriale de la direction, et concernant la sous-direction de la tranquillité publique, les primo-notateurs seront les chefs d’équipe (de base ou d’unité), le chef de pôle pourra ajouter une mention manuscrite dans le même cadre sur la manière de servir de l’agent, le second notateur sera le chef de circonscription et le notateur final sera le directeur adjoint, sous-directeur de la tranquillité publique ou son adjoint. Les agents seront notés par leur hiérarchie dans leur affectation actuelle……

 

Ces dispositions sont illégales, des cadres pourtant qualifiés de supérieurs (administrateurs, attachés etc.) le savent, ils le savent tous et pourtant, plutôt que d’avoir le courage de dire : « non, ce n’est pas règlementaire ». Ils obéissent même si pour cela ils ne respectent pas le droit, surtout des plus faibles ! Lamentable !!!

 

S’ils persistent, nous sortirons le problème de la DPP.

Paname le 4 octobre 2012

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 00:20
Manifestation de la Surveillance du lundi 24 septembre 2012

 

 

Malgré de fortes pluies et bourrasques de vent, quelques 150 manifestants ont tenté de s’approcher de l’Hôtel de Ville, MAIS :

 

MAIS, la police, à la demande de la Ville, interdisait aux personnels d’accéder directement à la manifestation et les refoulaient sur des rues adjacentes….un véritable parcours du combattant afin de décourager les manifestants. La police manifestement amusée par les craintes de la Mairie de Paris vis-à-vis des personnels de la surveillance semblait se demander pourquoi la DRH n’avait pas mobilisé le GIGN !

 

En plus de ces basses manœuvres : des CRS partout… des barrières, encore des barrières… et un cordon de CRS en tenue de combat pour nous empêcher de bouger… !!! De toute évidence la Ville et la DRH s’inquiètent de la colère des agents de la Surveillance mobilisés par le SUPAP-FSU. Derrière tout ce déploiement sécuritaire, il y a la DRH, une DRH vexée d’avoir été occupée…quelques jours auparavant ! Et pourtant, cette même DRH n’a encore rien vu !

 

Depuis trop longtemps, les « spécialistes de la DRH » se cachant derrière des élus maltraitent les personnels de la surveillance.

 

Malgré tous ces handicaps, nous nous sommes fait entendre : sono, fumigènes, sifflets et pétards… ! Les manifestants ont réussi à suffisamment perturber le Conseil de Paris pour que des représentants de la Mairie nous demandent, sans succès, de faire moins de bruit !

 

Une délégation du SUPAP-FSU a été reçue au secrétariat général résultat : Rien, presque rien, des mots, des miettes !

 

Le secrétariat général a rappelé qu’un effort sur l’IAT2 de la surveillance de la DEVE serait fait pour que chaque agent de la DEVE perçoive un minimum de 40 euros par mois. Certes pour toutes celles et ceux qui parfois, après plus de quinze ans de service, reçoivent moins de 19 euros par mois ce sera moins injuste !

 

MAIS, faut-il le rappeler, 40 euros par mois, c’est la moitié moins que la moyenne du corps.

Une réponse rapide et déterminée s’imposait :

 

NOTRE RÉPONSE FUT QUASIMENT IMMÉDIATE

À MALIN, MALIN ET DEMI !

 

La Ville et la police croyant nous avoir bloqué ?

 

TOUT EN FINESSE, C’EST NOUS QUI LES AVONS ROULÉS !

 

COMMENT ? : Nous avons fait semblant de nous disperser et, par petits groupes, de reprendre le métro, bref, nous avons semé les policiers en civil qui nous suivaient et, une demi- heure plus tard, au nez et à la barbe des policiers, de la Ville et de la DPP, nous avons envahi la Mairie du 4ème arrondissement ! La Ville devrait ne pas oublier que nous allons – et que nous irons – là ou nous le voulons et quand nous le voulons, c’était un des objectifs de cette « visite de courtoisie » d’agents de la surveillance en colère !!!

 

Nous étions très précisément 72 ! Le Directeur de Cabinet du maire nous a reçu dans la salle des mariages puisque le bureau du Maire était trop petit pour nous accueillir! Évidemment !

 

Nous avons eu un long échange courtois et positif avec le Directeur du Cabinet du Maire.

 

Monsieur Christophe GIRARD, Maire du 4ème est venu rencontrer et dialoguer avec les personnels de la surveillance.

 

Le Maire a manifesté de l’intérêt à nos revendications et nous a dit que dès son retour au Conseil de Paris, il en informerait ses collègues. Nous savons que cela fut fait !

 

D’ores et déjà le SUPAP-FSU a demandé et obtenu d’autres rendez-vous avec des personnalités municipales pour faire avancer nos revendications :

 

Le reclassement de tous les AAS aux échelles 4, 5 et 6 et des AASP en catégorie B.

 

 

 

Nous sommes « les oubliés » des administrations parisiennes !

 

Nous, « Les oubliés » irons, régulièrement et de manière spectaculaire, nous rappeler au bon souvenir de la Ville !! Tout devient une cible potentielle de notre colère : Mairies, bâtiments, Directions, Bureaux, équipements… !

 

Si nécessaire, nous irons dans les ministères, sièges des partis politiques, manifestations publiques, tous les moyens et tous les lieux vont devenir des cibles !!!!

 

Nous n’acceptons plus

d’être « les oubliés »

des administrations parisiennes !

 

 

 

 

Paname le 2 octobre 2012

 

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 00:08

 

17ème Info rapide

 

 

Ce lundi 1er octobre 2012 en milieu d’après-midi, un de nos militants en tournée syndicale dans 17ème arrondissement, en arrivant au jardin des Épinettes a constaté que le poste de l’agent de la surveillance et l’agent lui-même étaient entouré d’une trentaine de jeunes consommant de l’alcool et fumant des joints… !

 

L’insécurité de l’agent était flagrante. Notre délégué a, en premier réflexe, signalé le fait au Centre de Veille Opérationnel de la DPP et tenté, sans succès, d’alerter plusieurs responsables locaux de la Division du 17ème.

 

Notre délégué, inquiet d’une éventuelle agression contre notre collègue et se sentant démuni nous a également informé. Le SUPAP-FSU a tenté de joindre par téléphone :

 

  - Le chef de la Division (répondeur téléphonique).

  - L’adjointe au chef de Division (répondeur téléphonique).

  - Le standard de la Division (répondeur téléphonique).

 

Devant l’incapacité d’avoir un responsable de la Division du 17ème en ligne, le SUPAP-FSU a téléphoné au secrétariat de la directrice de la DEVE afin que le problème soit enfin géré.

 

Un peu plus tard, arrivée d’un équipage de la DPP accompagné de la BAC qui a contrôler et évacuer les jeunes.

 

Paname le 2 octobre 2012

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 19:17
DPP : notation 2012


 

Petit rappel de la réglementation de la Ville de Paris, car le SUPAP-FSU a

malheureusement constaté que la DPP, parfois, pour ne pas dire trop souvent,

s’asseyait allègrement sur les règles communes comme si la DPP était une

administration à elle toute seule !

Qui ?

C’est le supérieur hiérarchique direct de l’agent avant le 31 mai 2012 (l’année de

référence) qui effectue la notation.

Comment ?

1. Cet entretien doit se passer en tête-à-tête : l’agent et son supérieur direct ! La

    présence d’autre(s) personne(s) annule la procédure.

2. Sur la feuille de notation, et en présence de l’agent noté, les croix et appréciations du

    notateur (dit : primo notateur) doivent impérativement être faites au stylo indélébile.

3. A l’inverse, la proposition de note chiffrée doit être écrite au crayon par le primo

   notateur.

4. La note chiffrée est proposée par le supérieur hiérarchique direct de l'agent pendant

    l’entretien de notation.

Ensuite, ce « bulletin de notes » (comme à l’école, les enfants !) finira sa course sur le bureau

du Dirlo ! Et si vous avez été turbulents, certes vous ne serez pas mis au coin avec un bonnet

d’âne mais, le Dirlo vous mettra une mauvaise note…. !

Et quand, dans quelques semaines, votre « bulletin de notes » vous sera remis par le chef local,

que vous le signiez (ou pas), vous aurez deux mois pour contester la punition (note et

appréciations)… si, bien évidemment, vous avez été punis!

Paname le 28 septembre 2012

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