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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:12

 

Nominations au « CHOIX »D’AASP au grade de TTPS

 

Lors de la CAP du 4 juin prochain :  

 

    

 

Direction de la Prévention et de la Protection : rien d’anormal.

Direction des Espaces Verts et de l’Environnement : encore un coup tordu !

 

SOYONS PLUS PRÉCIS :

 

Cette année 7 nominations au choix d’AASP dans le corps des TTPS sont possibles :

 

DPP : 2 propositions de nomination.

 

-  1 ISVP ayant plus de 32 ans de service effectif.

-  1 ISVP ayant plus de 25 ans de service effectif.

 

L’ancienneté dans le corps, qui est un des principaux critères justifiant la nomination d’un fonctionnaire au grade ou corps supérieur, étant très nettement affirmée, ces propositions sont incontestables en droit et légitime au fond.

 

 

DEVE : 5 propositions de nomination de la DEVE.

 

-  1 AASP ayant plus de 20 ans et 3 mois de service effectif :

   Ancienneté correcte : rien à dire.

 

-  1 AASP ayant plus de 10 ans et 5 mois de services effectifs :

Ancienneté limite : de nombreux AASP, plus anciens dans le commandement se, considèrent légitimement lésés.

 

-  1 AASP n’ayant que 4 ans et 6 mois de service effectif !

-  1 AASP ayant, lui aussi, seulement 4 ans et 6 mois de service effectif !!

-  1 AASP, comble de l’indécence, n’ayant que 2 ans et 1 mois de service effectif !!!

 

Choquant – Illégitime  –  Contestable en droit.

 

Ces trois propositions de nominations de la DEVE au grade de TTPS sont :

 

  • Choquantes car ces propositions sont injustifiés et Injustifiables par des critères uniquement professionnels ! Faut-il rappeler encore que les promotions de fonctionnaires sont financées avec de l’argent public et qu’un minimum de scrupule devrait animer celles et ceux qui, au nom de madame la Maire disposent ainsi des moyens municipaux !!!!!  

 

Excessif ? NON ! Simple rappel du SUPAP-FSU au devoir de chacun !

 

  • Illégitimes car Comment des responsables  de la DEVE peuvent-ils avoir eu l’indécence - car c’est également d’indécence dont il s’agit – de vouloir nommer des agents sans réelle expérience : ce fut déjà le cas en 2013 ! 

Nommer des TTPS sans expérience pour en faire les chefs d’AASP qui eux, encadrent depuis 15 ans, 20 ans et plus est un non-sens ! Humilier, casser, démotiver des AASP expérimentés qui ont donné entière satisfaction dans les missions confiés tant sur le plan administratif, relationnel que technique est absurde et contre-productif.

 Contestable en droit : Le SUPAP-FSU va-t-il devoir, une fois encore, saisir le tribunal administratif parce que des responsables de la DEVE, agissant pourtant au nom de Madame la Maire bafouent le droit et spolient les agents ? 

 

Le SUPAP-FSU a toujours dénoncé et refusé de cautionner le système de « choix » mis en place par la DEVE – et uniquement par la DEVE parmi toutes les Directions municipales. Si la DEVE a mis en place ce système de  « choix » c’est pour en fait habiller d’un semblant de légitimité un système ou le critère premier est l’arbitraire.

 

Le SUPAP-FSU a toujours demandé à ce que l’ancienneté et les compétences dans les fonctions soient les critères déterminant pour accéder au grade supérieur.

 

Vous devez également savoir :

   

Ce jeudi 22 mai, à l’Hôtel de Ville et conformément à la réglementation, la CAP des TTPS a siégé en pré-CAP. Le SUPAP-FSU a fait siéger un de ses représentants en qualité d’expert pour rappeler le droit à l’administration.

     

Tous les représentants du personnel présent ont été profondément indignés par les propositions de la DEVE. Tous ont fermement dit leur opposition!

     

Tous sauf un : le TTPS de la DEVE représentant l’UNSA surveillance ! Ses « réserves » ont été si….réservées qu’elles en étaient quasiment inaudibles ! Il est vrai qu’il a si peu l’habitude de contredire la DEVE, qu’il en était presque rougissant !

     

AASP, devant vous ce « syndicaliste » dit défendre l’ancienneté mais, dans votre dos, il est d’accord avec l’administration pour la promotion de petits nouveaux à la place de celles et ceux qui font le travail depuis de nombreuses années !

     

Le nier sans passer pour un menteur est impossible car ce jour-là,

 

En pré-CAP, Il y avait beaucoup trop de témoins !

 

Le masque tombe !

 

  

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11 mai 2014 7 11 /05 /mai /2014 23:26

Meurtre d’une extrême sauvagerie dans les allées du Père-Lachaise.

 

Un lieu dédié à la paix, au silence et à la méditation vient d’être le théâtre d’un drame d’une violence inouïe.

 

Le Supap-FSU a une pensée émue pour cette vie qui vient d’être sauvagement détruite.

 

Le public venant se recueillir doit être protégé. Des veufs, des veuves, des personnes âgées, des personnes fragiles doivent pouvoir venir se recueillir sur leurs sépultures familiales en toute quiétude. Les pouvoirs publics doivent se donner les moyens de cette protection et du respect de la paix de nos cimetières.

 

Les personnels de la surveillance toujours de moins en moins nombreux.

 

Suite à ce meurtre, la DEVE veut que les agents de la surveillance fassent leurs rondes en binômes. Il s’agit d’une mesure…..temporaire (consignes administratives essentiellement verbales bien évidement)!!

 

  •  A quand la prochaine agression d’usager sans protection digne de ce nom à l’intérieur du cimetière ? 
  • A quand la prochaine agression d’agent municipal, seul, isolé, par manque d’effectif ?

 

Scandaleux ! Pour mémoire et bien fixer les responsabilités de chacun :

 

23 postes d’agents de la surveillance ont été supprimés en 2012 par la DEVE et cela dans un silence syndical assourdissant ! Seul le SUPAP-FSU avait dénoncé ces suppressions de postes en démontrant les techniques d’enfumage de la Direction, cela nous avait d’ailleurs valu l’ire des pontes de la DEVE  (tract du 9 mai 2012 du Supap-FSU dénonçant ce mauvais coup en préparation!!).

 

Le SUPAP-FSU demande, une fois encore, une augmentation sensible des postes de fonctionnaires de terrain pour un véritable service de proximité. Ces fonctionnaires doivent bénéficier d’une véritable carrière sur le plan salariale.

 

Moins de blabla, de réunionite, d’études et de savants rapports pour nous dire ce que tous nous savons déjà :

 


IL FAUT DAVANTAGE DE PERSONNEL DE TERRAIN ! 

MOTIVÉ  -  RESPECTÉ  - MIEUX PAYÉ !

 

Comme disaient nos grands-mères, il n’y a pas besoin d’avoir fait les grandes écoles pour comprendre ça !


Paname le 11 mai 2014

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 23:16
I have a Dream
de Martin Luther King, Jr.
Delivré sur les marches du Lincoln Memorial à Washington D.C. le 28 octobre 1963.
 

Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manisfestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays.

Il y a cent ans, un grand Américain, à l'ombre de qui nous sommes aujourd'hui, a signé la Proclamation d'Emancipation. Ce décret capital est arrivé comme une grande lumière d'espoir pour les millions d'esclaves qui avaient été brûlés par les flammes de l'injustice qui consume. Il est venu comme une aurore joyeuse pour terminer la longue nuit de leur captivité.

 

Mais, un siècle plus tard, le Noir n'est toujours pas libre; un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination; un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu d'un vaste océan de prospérité; un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société américaine et il se trouve en exilé dans sa propre terre.

 

Nous sommes donc venus ici aujourd'hui pour dramatiser une condition honteuse. Dans un sens, nous sommes venus à la capitale de notre pays pour toucher ce qui nous est dû. Quand les architectes de notre république ont écrit les mots magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils ont signé un billet à ordre, dont tous les Américains devaient hériter. Ce billet était une promesse qu'à tous les hommes, oui, les hommes noirs aussi bien que les hommes blancs, seraient garantis les droits inaliénables de vie, de liberté, et de poursuite du bonheur.

 

Il est clair aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses engagements en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a donné au peuple noir un chèque sans provisions; un chèque qui nous est revenu marqué "fonds insuffisants". Nous refusons de croire que la banque de la justice soit en faillite. Nous refusons de croire qu'il y ait des fonds insuffisants dans les grandes chambres fortes d'opportunité de cette nation. Par conséquent, nous sommes venus ici pour encaisser notre chèque, le chèque qui nous donnera sur demande les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

 

Nous sommes venus à ce lieu sacré pour rappeler au peuple américain l'urgence extrème du présent. Ce n'est pas le moment de nous adonner au luxe de nous détendre ou de nous contenter de la drogue tranquillisante d'une solution graduelle. Il est temps maintenant de rendre réelles toutes les promesses de la démocratie; il est temps maintenant de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour nous avancer vers le sentier brillant de la justice raciale; il est temps maintenant d'aider notre nation à se dégager des sables mouvants de l'injustice raciale pour l'installer sur le roc solide de la fraternité; il est temps maintenant de faire que la justice devienne une réalité pour tous les enfants de Dieu. Ce serait une erreur fatale pour la nation de refuser de voir l'urgence du moment. Cet été étouffant du mécontentement légitime du Noir ne finira pas jusqu'à ce qu'arrive un automne vivifiant de liberté et d'égalité.

 

1963 n'est pas une fin, mais un commencement. Et ceux qui espèrent que le Noir avait besoin de passer sa colère et qu'il est maintenant satisfait, auront un rude réveil si la nation revient à sa routine. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que le Noir obtienne ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à ébranler les fondements de notre nation jusqu'à ce que le jour clair de la justice se lève à l'horizon.

 

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui a le pied sur le seuil attrayant qui mène au palais de la justice. Tout en cherchant à obtenir la place qui nous est dûe, nous ne devons pas être coupables d'actions mauvaises. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant dans la tasse de l'amertume et de la haine. Nous devons pour toujours conduire notre lutte sur un plan élevé de dignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majesteuses où l'on réfute la force physique avec la force de l'âme.

 

L'esprit militant, nouveau et merveilleux, qui a pénétré la communauté Noire, ne doit pas nous amener à manquer de confiance en tous les Blancs, parce que beaucoup de nos frères blancs, comme le prouve leur présence ici aujourd'hui, se rendent maintenant compte que leur destinée est liée à notre destinée, et ils sont arrivés à la réalisation que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. Nous ne pouvons pas cheminer seuls. Et en cours de chemin, nous devons promettre que nous marcherons toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas retourner en arrière.

 

Il y a ceux qui demandent aux partisans des Droits Civiques,"Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne serons jamais satisfaits tant que le Noir sera victime des horreurs indicibles de la brutalité de la police; nous ne serons jamais satisfaits tant que nos corps, lourds de la fatigue du voyage, nous ne pourrons pas obtenir un logement dans les motels de la grand'route et dans les hôtels des villes; nous ne serons pas satisfaits tant que la mobilité essentielle du Noir consistera à aller d'un ghetto plus petit à un autre plus grand; nous ne serons jamais satisfaits tant qu'on dépouillera nos enfants de leur amour-propre et tant qu'on les privera de leur dignité avec des pancartes qui déclarent: "Pour les Blancs Seulement." Nous ne serons pas satisfaits tant que le Noir du Missippippi ne pourra pas voter, et le Noir de New York croira qu'il n'a rien en faveur de quoi il peut voter. Non! Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que "la justice dévale comme un torrent et le droit comme un fleuve puissant."

 

Je n'ignore pas que certains d'entre vous sont venus ici après de grandes épreuves et tribulations. Quelques-uns parmi vous sont récemment sortis de prisons étroites. Quelques-uns parmi vous sont venus de régions où, dans votre quête pour la liberté, vous avez été meurtris par les orages de la persécution et rendus chancelants par les vents de la brutalité de la police. Vous êtes les vétérans de la souffrance inventive. Continuez à travailler dans la foi que la souffrance non méritée est rédemptrice. Retournez dans le Mississippi; retournez dans l'Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Georgie; retournez en Louisiane; retournez aux bas quartiers et aux ghettos des villes du nord sachant que, d'une manière ou d'une autre, cette situation doit être et sera changée! Ne nous vautrons pas dans la vallée du désespoir!

 

Donc, mes amis aujourd'hui je vous dis que quoique nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve qui est profondément enraciné dans le rêve américain. Je rêve qu'un jour cette nation se dressera et fera honneur à la vraie signification de son credo: "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux." Je rêve qu'un jour sur les collines rouges de Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'état du Mississippi, un état qui étouffe dans la fournaise de l'injustice, qui étouffe dans la fournaise de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère.

 

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

 

Je rêve qu'un jour, au fin fond de l'Alabama, avec ses racistes pleins de haine --avec son gouverneur des lèvres de qui dégoulinent les mots de l'interposition et de la nullification--un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront aller la main dans la main avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et soeurs.

 

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

 

Je rêve qu'un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie, les aspérités seront nivelées et les endroits tortueux seront rendus rectilignes, et "la gloire de Dieu sera révélée et tout ce qui est chair le verra ensemble."

 

C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle:"Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du Pélerin; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté." Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai.

 

Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majesteuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi. "Que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté!"

 

Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual: "Libres enfin, libres enfin; béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin!"

 

Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manisfestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays.

Il y a cent ans, un grand Américain, à l'ombre de qui nous sommes aujourd'hui, a signé la Proclamation d'Emancipation. Ce décret capital est arrivé comme une grande lumière d'espoir pour les millions d'esclaves qui avaient été brûlés par les flammes de l'injustice qui consume. Il est venu comme une aurore joyeuse pour terminer la longue nuit de leur captivité.

Mais, un siècle plus tard, le Noir n'est toujours pas libre; un siècle plus tard la vie du Noir est toujours tristement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination; un siècle plus tard, le Noir vit isolé sur une île d'indigence au milieu d'un vaste océan de prospérité; un siècle plus tard, le Noir languit toujours dans les coins de la société américaine et il se trouve en exilé dans sa propre terre.

 

Nous sommes donc venus ici aujourd'hui pour dramatiser une condition honteuse. Dans un sens, nous sommes venus à la capitale de notre pays pour toucher ce qui nous est dû. Quand les architectes de notre république ont écrit les mots magnifiques de la Constitution et de la Déclaration d'Indépendance, ils ont signé un billet à ordre, dont tous les Américains devaient hériter. Ce billet était une promesse qu'à tous les hommes, oui, les hommes noirs aussi bien que les hommes blancs, seraient garantis les droits inaliénables de vie, de liberté, et de poursuite du bonheur.

 

Il est clair aujourd'hui que l'Amérique a manqué à ses engagements en ce qui concerne ses citoyens de couleur. Au lieu de faire honneur à cette obligation sacrée, l'Amérique a donné au peuple noir un chèque sans provisions; un chèque qui nous est revenu marqué "fonds insuffisants". Nous refusons de croire que la banque de la justice soit en faillite. Nous refusons de croire qu'il y ait des fonds insuffisants dans les grandes chambres fortes d'opportunité de cette nation. Par conséquent, nous sommes venus ici pour encaisser notre chèque, le chèque qui nous donnera sur demande les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.

 

Nous sommes venus à ce lieu sacré pour rappeler au peuple américain l'urgence extrème du présent. Ce n'est pas le moment de nous adonner au luxe de nous détendre ou de nous contenter de la drogue tranquillisante d'une solution graduelle. Il est temps maintenant de rendre réelles toutes les promesses de la démocratie; il est temps maintenant de quitter la vallée sombre et désolée de la ségrégation pour nous avancer vers le sentier brillant de la justice raciale; il est temps maintenant d'aider notre nation à se dégager des sables mouvants de l'injustice raciale pour l'installer sur le roc solide de la fraternité; il est temps maintenant de faire que la justice devienne une réalité pour tous les enfants de Dieu. Ce serait une erreur fatale pour la nation de refuser de voir l'urgence du moment. Cet été étouffant du mécontentement légitime du Noir ne finira pas jusqu'à ce qu'arrive un automne vivifiant de liberté et d'égalité.

 

1963 n'est pas une fin, mais un commencement. Et ceux qui espèrent que le Noir avait besoin de passer sa colère et qu'il est maintenant satisfait, auront un rude réveil si la nation revient à sa routine. Il n'y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu'à ce que le Noir obtienne ses droits de citoyenneté. Les tourbillons de la révolte continueront à ébranler les fondements de notre nation jusqu'à ce que le jour clair de la justice se lève à l'horizon.

 

Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, qui a le pied sur le seuil attrayant qui mène au palais de la justice. Tout en cherchant à obtenir la place qui nous est dûe, nous ne devons pas être coupables d'actions mauvaises. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant dans la tasse de l'amertume et de la haine. Nous devons pour toujours conduire notre lutte sur un plan élevé de dignité et de discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Encore et encore, nous devons nous élever jusqu'aux hauteurs majesteuses où l'on réfute la force physique avec la force de l'âme.

 

L'esprit militant, nouveau et merveilleux, qui a pénétré la communauté Noire, ne doit pas nous amener à manquer de confiance en tous les Blancs, parce que beaucoup de nos frères blancs, comme le prouve leur présence ici aujourd'hui, se rendent maintenant compte que leur destinée est liée à notre destinée, et ils sont arrivés à la réalisation que leur liberté est inextricablement liée à notre liberté. Nous ne pouvons pas cheminer seuls. Et en cours de chemin, nous devons promettre que nous marcherons toujours de l'avant. Nous ne pouvons pas retourner en arrière.

 

Il y a ceux qui demandent aux partisans des Droits Civiques,"Quand serez-vous satisfaits?" Nous ne serons jamais satisfaits tant que le Noir sera victime des horreurs indicibles de la brutalité de la police; nous ne serons jamais satisfaits tant que nos corps, lourds de la fatigue du voyage, nous ne pourrons pas obtenir un logement dans les motels de la grand'route et dans les hôtels des villes; nous ne serons pas satisfaits tant que la mobilité essentielle du Noir consistera à aller d'un ghetto plus petit à un autre plus grand; nous ne serons jamais satisfaits tant qu'on dépouillera nos enfants de leur amour-propre et tant qu'on les privera de leur dignité avec des pancartes qui déclarent: "Pour les Blancs Seulement." Nous ne serons pas satisfaits tant que le Noir du Missippippi ne pourra pas voter, et le Noir de New York croira qu'il n'a rien en faveur de quoi il peut voter. Non! Non, nous ne sommes pas satisfaits, et nous ne serons pas satisfaits jusqu'à ce que "la justice dévale comme un torrent et le droit comme un fleuve puissant."

 

Je n'ignore pas que certains d'entre vous sont venus ici après de grandes épreuves et tribulations. Quelques-uns parmi vous sont récemment sortis de prisons étroites. Quelques-uns parmi vous sont venus de régions où, dans votre quête pour la liberté, vous avez été meurtris par les orages de la persécution et rendus chancelants par les vents de la brutalité de la police. Vous êtes les vétérans de la souffrance inventive. Continuez à travailler dans la foi que la souffrance non méritée est rédemptrice. Retournez dans le Mississippi; retournez dans l'Alabama; retournez en Caroline du Sud; retournez en Georgie; retournez en Louisiane; retournez aux bas quartiers et aux ghettos des villes du nord sachant que, d'une manière ou d'une autre, cette situation doit être et sera changée! Ne nous vautrons pas dans la vallée du désespoir!

 

Donc, mes amis aujourd'hui je vous dis que quoique nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve qui est profondément enraciné dans le rêve américain. Je rêve qu'un jour cette nation se dressera et fera honneur à la vraie signification de son credo: "Nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux." Je rêve qu'un jour sur les collines rouges de Georgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d'esclaves pourront s'asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu'un jour, même l'état du Mississippi, un état qui étouffe dans la fournaise de l'injustice, qui étouffe dans la fournaise de l'oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice. Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés par la couleur de leur peau, mais à la mesure de leur caractère.

 

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

 

Je rêve qu'un jour, au fin fond de l'Alabama, avec ses racistes pleins de haine --avec son gouverneur des lèvres de qui dégoulinent les mots de l'interposition et de la nullification--un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront aller la main dans la main avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et soeurs.

 

J'ai Un Rêve Aujourd'hui!

 

Je rêve qu'un jour, chaque vallée sera rehaussée et chaque colline et chaque montagne sera aplanie, les aspérités seront nivelées et les endroits tortueux seront rendus rectilignes, et "la gloire de Dieu sera révélée et tout ce qui est chair le verra ensemble."

 

C'est notre espérance. C'est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi nous pourrons tailler dans la montagne du désespoir, la stèle de l'espoir. Avec cette foi, nous pourrons transformer la cacophonie des discordes de notre nation en une belle symphonie de la fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, aller en prison ensemble, défendre la cause de la liberté ensemble, sachant qu'un jour nous serons libres. Et ce sera le jour, ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter avec une signification nouvelle:"Ma patrie c'est toi, douce terre de liberté, c'est toi que je chante. Terre où mes aïeux sont morts, terre fierté du Pélerin; que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté." Et si le destin de l'Amérique est d'être une grande nation, tout cela doit devenir vrai.

 

Que la liberté retentisse donc des collines prodigieuses du New Hampshire jusqu'aux imposantes montagnes du New York. Que la liberté retentisse du sommet des majesteuses Alleghenies de Pennsylvanie. Que la liberté retentisse des pics couronnés de neige des Rocheuses du Colorado. Que la liberté retentisse des versants mamelonés de la Californie. Mais non seulement cela. Que la liberté retentisse du haut de Stone Mountain en Georgie. Que la liberté retentisse du haut de Lookout Mountain au Tennessee. Que la liberté retentisse de chaque colline, et des moindres monticules dans le Mississippi. "Que du versant de chaque montagne retentisse le carillon de la liberté!"

 

Et quand cela se produira, quand nous permettrons à la liberté de retentir, quand elle retentira dans chaque village, et dans chaque hameau, dans chaque état et dans chaque ville, nous serons à mesure de hâter l'arrivée du jour où tous les enfants de Dieu, noirs et blancs, juifs et non juifs, protestants et catholiques, pourrons chanter en se tenant la main ces mots du vieux Negro Spiritual: "Libres enfin, libres enfin; béni soit le Tout-Puissant, nous sommes libres enfin!

 

 
 
 
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 22:51

Y aurait-il un ou des fossoyeurs des correspondants de nuit dans le 18ème ?

 

Les CDN du  18ème  partent, découragés, démotivés, et…

L’administration refuse toujours de se poser les questions….

Qui pourraient la déranger !

 

 

 

Dans ce secteur particulièrement exposé et difficile (ZUP), les correspondants de nuit quittent le 18ème dès qu’ils en ont la possibilité!  Pourquoi ?

 

Cette interrogation nous sommes nombreux à nous la poser !

 

Depuis deux ans, toutes les occasions sont bonnes pour désavouer ces correspondants de nuit. D’aucun allant jusqu’à les faire passer pour des fainéants, des bons à rien, des menteurs, des « cas-sociaux » difficilement gérables etc…. !

 

Evidemment ces jugements sont portés par des spécialistes du travail de terrain maraudant  assis bien au chaud et au sec devant …..leurs ordinateurs !

 

Des comportements qui finissent par lasser les plus résistants et  qui expliquent le départ des CDN du 18ème arrondissement, et le lourd bilan qui en résulte :

 

·         En 2013, cinq correspondants de nuit ont quitté le service,

·         En 2014, quatre demandes de mutation ont été faites…

·         Un phénomène endigué en 2014 uniquement par des refus de mobilité !

 

Les CDN du 18ème arrondissement condamnés à rester et subir… ?

 

Certains « responsables » estiment que cette situation résulte des difficultés du terrain : Il n’en est rien !

 

Des difficultés, il y en a toujours eu et elles font parties des réalités gérées par les CDN du 18ème, du 19ème, du 20ème…etc ! Ni plus ni moins !

 

La vérité est ailleurs n’en déplaise à certains, bien évidemment !

 

En réalité ces problèmes sont la conséquence directe d’un management manifestement incompétent!

 

Toujours critiquer les agents de base, ne jamais les croire même quand ils sont victimes de mauvais traitements, toujours donner raison aux fossoyeurs du service, voilà le résultat de deux années de gestion catastrophique dans cette circonscription!

 

Un management qui amène ces correspondants de nuit, les uns après les autres, à abandonner…et à vouloir changer de circonscription beaucoup plus que d’arrondissement : c’est un comble !

 

Pour les agents de terrain (pas ceux planqués derrière l’ordinateur évidemment) Etre géré par cette circonscription est plus insupportable que la misère et la violence des rues du 18ème !!

 

La Direction et la Mairie du 18ème feraient bien de traiter le problème

Et en urgence absolue !

 

 

Un dernier exemple : des conséquences de l’incompétence des « soi-disant gestionnaires, responsables et patati et patata… de cette circonscription » :

 

Certains dimanches, alors que les personnels de la surveillance doivent travailler en roulement (soit 7 jours sur 7) la base est fermée !

 

CHOQUANT !

 

La fameuse continuité du service public n’est pas assurée par ceux-là même qui doivent pourtant veiller à ce que les habitants du 18ème, notamment les plus démunis puissent compter sur une présence du service public, humaine, réconfortante et solidaire !

 

ABERRANT !

 

La Direction et la Mairie du 18ème

Doivent traiter le problème en urgence absolue !

Paname le 16 février 2014



 

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Published by DEVE-DPP - dans Archives DPP
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 08:48

Parc Monceau :

 

Ø Des pratiques choquantes….. !!!

Ø Un laxisme administratif inacceptable…. !!!

Ø Malgré un dossier préoccupant, et même

      alarmant, que dit l’administration ?

      Circulez, y’a rien à voir !!

 

Et bien non !!! Mille fois NON !!!

 

Des agents que nous avons vus en souffrance et pour certains en arriver à pleurer…!

 

Circulez, y’a rien à voir ? Et bien non !!! Mille fois NON !!!

 

Des agents, originaires des Antilles ou d’Afrique noire ont le sentiment d’être victimes d’une « chasse aux noirs » !!!

 

Circulez, y’a rien à voir ? Et bien non !!! Mille fois NON !!!

 

Du matériel appartenant à du public « distribué entre agents copains » !!!!

 

Circulez, y’a rien à voir ? Et bien non !!! Mille fois NON !!!

 

  Alors non ! Mille fois NON !! 

 

Soyons plus précis !

 

 

Des agents en souffrance :

 

Depuis environ deux ans, un nombre très important d’agents de la surveillance titulaires, sous un prétexte ou un autre, fuient cette brigade. La division 8, 9,10 a tellement de difficultés pour faire venir de nouveaux agents que sa seule possibilité est d’avoir des stagiaires (ces derniers n’ont pas le choix et doivent se taire s’ils veulent être titularisés) ou encore des agents venant d’une autre direction et qui ne peuvent choisir librement leur affectation. Dans un premier temps, cette Division, pour gérer ses problèmes de sous-effectif a fusionné les brigades de Monceau et des Champs Élysées : du bricolage!

 

Dès février 2012, le SUPAP-FSU par tract avait informé la direction du mal de vivre des personnels du parc Monceau : aucune  réponse de l’administration ! Depuis, la situation des agents n’a cessé de se dégrader ! La responsabilité de l’administration est pleine et entière !

 

§ § §

 

Le sentiment d’être discriminé :

 

Comment en est-on arrivé là ? Comment des fonctionnaires, parce qu’ils sont originaires des Antilles ou d’Afrique noir peuvent- ils en arriver à penser et à nous dire que c’est parce qu’ils sont noirs qu’ils ont des problèmes !

 

Quels propos, quelles attitudes, quelles manières de faire ont-ils subi pour avoir un tel ressenti ? Une telle  blessure qui se cache certes mais qui est bien là !

 

Commençons à entre-ouvrir les tiroirs de notre mémoire syndicale :

 

Au terme d’un entretien non officiel, un cadre de la DEVE a eu cette interrogation « ne croyez-vous pas qu’il pourrait y avoir un problème communautaire? » Notre réponse fût la suivante «Madame, des agents de Monceau sont venus nous faire part de leur mal de vivre dans cette brigade, une  responsable du SUPAP-FSU, elle-même Franco-Algérienne, et qui venait d’entendre ces agents en souffrance a déclaré : mais c’est du racisme de magrébins vis-à-vis des noirs ! »         

Il y a deux ans de cela….. ! Deux ans !!!!!

             

 

Alors….. Circulez, y’a rien à voir ? Et bien non !!! Mille fois NON !!!

 

§ § §

 

Du matériel de musique appartenant à du public « distribué entre agents copains » !!!!

 

Un soir de concert public, une batterie de musique, « oubliée par un groupe de musiciens venus donner un concert à Monceau » selon la Direction….. En réalité une batterie de musique, suite à un concert dans le jardin d’Anvers, a été acceptée en dépôt par un agent  dans le local de la Ville (première faute professionnelle). Ce matériel privé s’est ensuite retrouvé à Monceau ! Et savoir que du jardin d’Anvers il faut aller au parc Monceau pour un particulier qui cherche à récupérer son bien…. ! Quelques semaines plus tard, cette batterie, toujours discrètement stocké à Monceau (autre faute professionnelle) fût donnée par la hiérarchie à un agent probablement bien en cour !

 

ü  S’approprier un bien appartenant à quelqu’un d’autre, cela s’appelle comment ?

 

ü  Accepter de recevoir des objets de valeur qui sont donnés par une ou des personnes dont on sait, de manière certaine, que ces objets ne leurs appartiennent pas, cela s’appelle comment ?

 

Le plus qualifié pour répondre à ces deux questions, serait, de tout évidence un magistrat. Mais certainement pas une hiérarchie qui pour mieux couvrir ses propres carences tente de minimiser la gravité des faits.

 

 

Des agents en souffrance, des agents blessés dans leur dignité d’être humain, des comportements individuels inacceptables….Alors les conférences sur les risques psychosociaux…, les colloques sur les discriminations…, les accords-cadres sur la santé et sécurité au travail ! Comment voulez-vous que les agents de la Ville y croient ?

 

 

Vat-il falloir que Syndicats et associations fassent un coup de force spectaculaire pour que la Ville prenne enfin la mesure du problème et de la colère ?

 

Pour information : le compte à rebours a commencé !

 

 

 

 

Paname le 14 février 2014

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 15:57

Personnels de la Surveillance,

dans votre dos……loin du bla bla racoleur :

Vos 45 minutes de pause repas ont été remises en cause par un syndicat !!

 

Lors du pré-CTP de la DPP, réunissant la Direction et l’ensemble des syndicats représentatifs, le 9 décembre dernier, nous avons été interloqués et profondément scandalisés par la proposition faite à la Direction par l’UNSA-SURVEILLANCE (autonomes) !

 

En effet, ces « syndicalistes zélés » ont demandé à la direction de réduire la pause méridienne des agents de la surveillance de la DPP de 45 à 30 minutes sous prétexte de sous-effectif. Oui, vous avez bien lu !!!

 

Le directeur, manifestement étonné par cette demande plus que particulière faite par des syndicalistes très particuliers, a défendu les agents de la surveillance en précisant qu’il s’agissait d’un problème de planning, d’organisation du service, etc… (La compétence de la gestionnaire étant implicitement questionnée!!) !

 

Devant l’insistance de cette représentante du personnel ( ?), ironiquement, le directeur a demandé s’il fallait étendre sa demande à tous les personnels….. !! La « syndicaliste zélée » n’a pas osé dire oui…mais n’a pas non plus dit non !

 

Révolté le SUPAP-FSU est intervenu pour :

 

 - rappeler que la pause méridienne des agents était et devait rester de 45 minutes.

 - réaffirmer que les problèmes des gestionnaires ne sont pas ceux des agents !

 - rappeler également que si le personnel est insuffisant et bien que cette AASP aille en porte!!!

 

La Direction a bien réaffirmé que la pause repas était et restait de 45 minutes !!

L’employeur plus social que certains « syndicalistes » : le monde à l’envers !!!

 

Lors d’une grève de la surveillance à l’appel du SUPAP-FSU, alors que nous tournions autour de l’hôtel de ville pour crier notre colère et obtenir un plus grand nombre de promotions pour accéder aux échelles supérieures, nous avons TOUS vu ces « syndicalistes zélés », AASP et TTPS en uniforme, aux portes de la rue Lobau pour remplacer les agents grévistes !!! A vomir !!

 

Les personnels doivent comprendre que tant que l’UNSA-SURVEILLANCE (autonomes) n’aura pas fait du « ménage en interne » par respect pour les personnels et le syndicalisme, le SUPAP-FSU refusera toute relation avec l’UNSA-SURVEILLANCE (autonomes). Trop c’est trop !!!

 

                                                                                           Paname le 21 janvier 2014



Lettre réponse des représentants du SUPAP-FSU au tract de l'UNSA

Bonjour,

 

Je me permets de répondre à ce mail dont les propos sont irrespectueux et quelque peu erronés.

 

En effet, lors du CTP qui s’est déroulé au mois de janvier 2014, j’étais présente.

 

Lors du vote incluant les 45 minutes dans le temps de travail pour les Correspondants de Nuit, le syndicat UNSA, représenté alors par Mme Halfinger Anne, a voté CONTRE

 

Il me semble par ailleurs déplacé et complètement irrespectueux d’attaquer les membres d’un syndicat sur leur âge ou sur tout autre critère (origines, handicaps, orientation sexuelle, classes sociales…) lorsque l’on est soi-même A COTE DE LA PLAQUE, MALHONNETE et INCAPABLE D’ASSUMER SES CHOIX.

 

Vous tenez des propos ERRONES car dans l’ INCAPACITE d’ ASSUMER VOTRE DOUBLE, VOIRE TRIPLE CASQUETTE

 

Nous nous devons le RESPECT, si bien-sûr CE MOT FAIT PARTIE DE VOTRE VOCABULAIRE

 

Nous pourrions nous attaquer au physique DISGRACIEUX et ASSYMETRIQUE de certains d’entre vous, mais nous n’allons pas en arriver là ; c’est ce qui fait la différence entre des syndicalistes doués d’un cerveau et des personnes MALVEILLANTES et MAL INTENTIONNEES comme certains membres de votre syndicat semblent l’être.

 

Je pense que tout a été dit… Soyez juste HONNETES envers vous-mêmes car vous ne dupez personne d’autre que UNSA SURVEILLANCE !!

 

Je vous souhaite bien du courage ce soir lorsque vous rentrerez chez vous et ferez face à votre miroir ; en espérant qu’il ne se brise pas.

 

 

 

Cordialement,

 

Mlle Litim, Messieurs Desbois et Mastoura, représentants du SUPAP-FSU

 

 

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 16:09

 

                                                                                                   Monsieur le Maire de Paris

                                                                                                   Hôtel de Ville de Paris

 

                                                                                                   75004 – Paris

 

                                                                                                   Paris le 20 janvier 2014.

 

 

Monsieur le Maire,

 

Au Parc Monceau, depuis février 2012….et jusqu’à présent, des mentalités d’un autre âge et des pratiques malsaines gangrènent le service public et génèrent de la souffrance au travail. La DEVE, pourtant alertée par le SUPAP-FSU, dès février 2012, n’a absolument pas traité le problème mais a, simplement, laissé partir les agents qui ne voulaient plus rester dans ce lieu d’injustices et de souffrance au travail.

 

De nombreux agents, originaires des Antilles ou d’Afrique noire ressentent et nous disent que, dans cette brigade, la « chasse aux noirs est ouverte »! Comment l’administration a pu laisser naître un tel ressenti, une telle souffrance ! Nous ne supportons plus de voir des agents, nos collègues, des hommes et des femmes blessés dans leur dignité. Nous demandons qu’une enquête administrative soit diligentée au plus vite auprès des agents encore en service dans cette brigade et aussi, évidemment, auprès de celles et de ceux qui ont eu la chance de pouvoir fuir dans d’autres lieux.

 

Il est indispensable, pour que les langues se délient et que les agents puissent s’exprimer librement, en confiance, que cette enquête soit faite par des enquêteurs extérieurs à la DEVE.

 

Dernier exemple illustrant cette perte de confiance de ces agents dans leur direction, pour tenter de justifier l’indéfendable la DEVE a signé un courrier pour le moins étonnant :

 

• Il est fait mention d’un concert à Monceau alors qu’il s’agissait d’un concert dans le jardin d’Anvers… ! Pas crédible !!

 

• Il est écrit que des enfants d’agents présents dans - et pendant - le service « une seule fois» alors que les agents savent que ce fut une fois….à répétition ! Pas sérieux !!

 

• Il est également affirmé qu’« Un agent de la brigade a été autorisé à la récupérer » (la batterie). Un choix de mots manifestement destiné à atténuer la gravité des faits ! «récupérer » du matériel qui ne vous appartient pas, dans ces circonstances précises, le mot est totalement inapproprié, pour ne pas dire plus! Choquant !!

 

Des « agents-copains » se donnent entre « agents-copains » du matériel qui appartient à un tiers! Vol ? Recel ? Peu importe le qualificatif retenu, la malhonnêteté est évidente et doit être soumise à l’appréciation d’un juge.

 

Comment de telles exactions, reconnues par la DEVE, n’ont-elles pas fait l’objet de mesures conservatoires ?

 

Quelle garantie pour les usagers qui, dans ce secteur ont perdu ou perdront des objets (ballons, porte feuilles, bijoux…) ?

 

Quelle garantie pour les agents honnêtes de ne pas être assimilés à ces tristes personnages ?

 

La DEVE donne une image détestable de l’administration à ses agents et crée une suspicion légitime chez les usagers de nos services publics : lamentable ! Et Quali-Paris dans tout cela ?

 

Nous demandons :

 

• Que des mesures conservatoires soient prises pour protéger le public et les agents.

 

• Que des enquêtes, administrative et de police, soient diligentées.

 

• Si nécessaire, et tout, malheureusement, nous laisse à penser que cela sera le cas, que les agents responsables de ces méfaits passent en conseil de discipline.

 

Dans l’attente de mesures urgentes et significatives, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de notre respectueuse considération.

 

 

 

                                                                                                  La secrétaire

 

                                                                                                Hayate SAHRAOUI

 

 

Copie :

- Madame la secrétaire générale.

- Les personnels de la surveillance.

 

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 00:13

A tous les AAS :

 

Bonne année !!!!

 

Bonne santé !!!!

 

Et…… Bonne NBI pour nos fonctions d’accueil ???

 

Depuis juillet 2007 nous sommes, officiellement, AAS, en clair :

 

Agents d’ACCUEIL et de Surveillance !

 

Notre fonction d’accueil est tellement évidente que la Mairie, de sa propre initiative, l’a inscrite directement dans notre appellation !!

 

Une partie du travail a été fait : Merci M’sieur l’Maire !

 

Mais, pour nous, il manque le plus important :

 

    • Vulgairement parlé : LES SOUS !!

 

    • De manière plus administrative : la NBI qu’implique la fonction d’accueil !!

 

Le SUPAP-FSU réclame le versement de la NBI au titre des fonctions d’accueil depuis plusieurs années déjà, mais, l’administration sait au moins faire une chose : se hâter lentement… . Mais, mais, mais, 2014 pourrait bien (enfin) et selon des informations officieuses être l’année de l’attribution de la NBI pour tous les agents de la surveillance.

 

Nous suivons cette affaire de très près et encore : BONNE ANNÉE 2014 !!!

 

Paname le 14 janvier 2014

 

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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 14:20
SURVEILLANCE DEVE:

LE SYSTÈME AU BORD DE L’IMPLOSION

 

 

En décembre 2012, la DEVE a fait supprimer 23 postes d’AAS mettant ainsi en péril le service de proximité dû aux usagers des espaces verts parisiens.

Le nombre de postes qui a été supprimé à la DEVE a été décidé par la Ville, CERTES MAIS…  

….MAIS, c’est la DEVE qui a choisi de faire supporter à et par la surveillance ces 23 suppressions de postes.

La DEVE pas le Maire de Paris ni les Maires d’arrondissements car les politiques savent l’importance du service public de proximité pour les « usagers-électeurs » :

 

Conséquences pratiques de ces décisions calamiteuses :

 

■ Pour les personnels de la surveillance :

 

 - Pour tenter de pallier à cette aggravation du sous-effectif chronique les services ont réorganisé les rondes des fermetures des parcs et jardins, en les allongeant, générant par le fait un surcroît de fatigue pour les personnels de la surveillance !

 

 - La DEVE, en est réduite à devoir fusionner des brigades pour que le mot brigade, fonctionnellement, ait encore un sens ! Regrouper les brigades sans diminuer le territoire d’intervention des agents ne fait qu’augmenter les temps de trajet d’un site à l’autre : inefficace pour le service public, absurde et usant physiquement pour les agents! La médecine statutaire va avoir de nouveaux patients, et cela est bien dommage !

 

 - Les faits sont là : les AAS sont de plus en plus fatigués, de plus en plus démotivés et, de plus en plus nombreux en aménagement de poste pour raisons de santé.

 

 - Le service public de proximité rendu par les personnels de la surveillance est à bout de souffle, au bord de l’implosion et tout cela parce que la DEVE a fait des choix élitistes, des choix de castes au détriment des plus modestes et en définitif au détriment du service qui est dû aux familles et usagers de nos espaces verts (Jardiniers, OSEG, AAS…personnels de terrain en voie d’extinction). Ce constat est sans appel. Tout le reste n’est que baratin, enfumage.

 

 - Par ses choix de suppression de postes dans le corps des personnels municipaux chargés de l’accueil, de l’information et de la tranquillité du public – le cœur même du métier de la surveillance - la DEVE vide d’une bonne partie de son sens et de sa valeur le label Quali-Paris! Là n’est pas la volonté du Maire et des élus de la capitale : nous en sommes persuadés.

 

■ Pour les riverains :

 

 - Des jardins qui restent ouverts la nuit et deviennent ainsi des lieux de rassemblement pour une population problématique, bruyante et créant souvent un climat d’insécurité pour les riverains.

 

 - Des Mairies d’arrondissement de plus en plus sollicitées par des riverains irrités qui ne comprennent pas pourquoi ils doivent subir ces atteintes à leur tranquillité.

 

Cette réorganisation des brigades et des rondes avec des effectifs restreints a été dans un premier temps « vendu » par la DEVE à l’adjointe sectorielle de la DEVE qui ensuite est allée « re-vendre » aux Mairies d’arrondissements ce produit …frelaté !

 

Conclusion : des mots, encore et toujours des mots entre gens importants mais les vrais maux produits par ces brodeurs de mots, sont pour les AAS et les usagers des jardins et espaces verts de Paris.

 

Ce tract est fait pour bien fixer les responsabilités de ces fonctionnaires, agissant au nom du Maire, mais qui, par leurs choix prioritairement de caste et d’intérêts catégoriels, dans les faits desservent le service de proximité, engendrent du mécontentement chez les usagers de nos services publics et le public en rend responsable les élus politiques (tous partis confondus).

 

Ce tract sera envoyé au Maire de Paris, aux Maires d’arrondissements, à l’Adjointe sectorielle de la DEVE et au Secrétariat Général.

 

Paname le 20 septembre 2013

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 08:38

L’ENTRETIEN ANNUEL

DE NOTATION, OU D’EVALUATION, OU LES DEUX …


* L’entretien annuel apprécie les aptitudes professionnelles et doit se dérouler avec bienveillance.

* Il ne doit pas durer plus d’une heure et ne doit pas aborder la vie privée ou la santé !

* pour ceux qui sont déjà concernés par le nouveau dispositif d’évaluation : un objectif ne doit être fixé
qu’avec la définition et la mise à disposition des moyens nécessaires à sa réalisation.

* pour la partie formation de l’entretien la règle est la suivante : l’agent évalué « identifie » les formations qui l’intéressent et l’agent évaluateur « propose » les formations qui serviront les objectifs à atteindre. Cela implique qu’en cas de désaccord c’est l’avis de l’évaluateur qui sera retenu et, au final, c’est la direction qui reste décisionnaire du plan de formation. Il pourra être demandé aux agents d’utiliser leur DIF (droit individuel de formation dont le nombre d’heures figure sur le bulletin de paye de juin). Attention : il s’agit d’un droit, surtout pas d’une obligation d’utiliser ce droit pour suivre une formation qui ne vous intéresse pas.

* l’expression par les agents de leurs souhaits professionnels, ne doit jamais devenir un moyen détourné d’imposer la mobilité ou le départ à la retraite.

* Pour la question des promotions la DRH conseille aux évaluateurs « d’être vigilants à ne pas répondre systématiquement de manière positive » aux souhaits des agents. Certes c’est mieux que de faire croire et laisser croire à des promesses de gascon et rien ne vaut une bonne explication sur les conditions selon lesquelles un souhait de promotion, peut avoir des chances d’aboutir.

Le SUPAP-FSU rappelle que le rôle d’un encadrant et d’une DRH, c’est aussi de veiller à assurer à ses collaborateurs une évolution de carrière. C’est le sens de notre combat pour des ratios de promotions de 100 % !

Il nous reste à rêver que chaque notateur soit doté du talent qui permet d’évaluer avec justesse le travail de ses collaborateurs, ainsi que de la nécessaire capacité à se remettre lui-même en question.

Il nous reste à lutter pour un service public de qualité, en fonction des capacités individuelles, collectives et dans le respect de chacun.


Bon courage et n’hésitez pas à nous contacter !

 

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