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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 14:20
SURVEILLANCE DEVE:

LE SYSTÈME AU BORD DE L’IMPLOSION

 

 

En décembre 2012, la DEVE a fait supprimer 23 postes d’AAS mettant ainsi en péril le service de proximité dû aux usagers des espaces verts parisiens.

Le nombre de postes qui a été supprimé à la DEVE a été décidé par la Ville, CERTES MAIS…  

….MAIS, c’est la DEVE qui a choisi de faire supporter à et par la surveillance ces 23 suppressions de postes.

La DEVE pas le Maire de Paris ni les Maires d’arrondissements car les politiques savent l’importance du service public de proximité pour les « usagers-électeurs » :

 

Conséquences pratiques de ces décisions calamiteuses :

 

■ Pour les personnels de la surveillance :

 

 - Pour tenter de pallier à cette aggravation du sous-effectif chronique les services ont réorganisé les rondes des fermetures des parcs et jardins, en les allongeant, générant par le fait un surcroît de fatigue pour les personnels de la surveillance !

 

 - La DEVE, en est réduite à devoir fusionner des brigades pour que le mot brigade, fonctionnellement, ait encore un sens ! Regrouper les brigades sans diminuer le territoire d’intervention des agents ne fait qu’augmenter les temps de trajet d’un site à l’autre : inefficace pour le service public, absurde et usant physiquement pour les agents! La médecine statutaire va avoir de nouveaux patients, et cela est bien dommage !

 

 - Les faits sont là : les AAS sont de plus en plus fatigués, de plus en plus démotivés et, de plus en plus nombreux en aménagement de poste pour raisons de santé.

 

 - Le service public de proximité rendu par les personnels de la surveillance est à bout de souffle, au bord de l’implosion et tout cela parce que la DEVE a fait des choix élitistes, des choix de castes au détriment des plus modestes et en définitif au détriment du service qui est dû aux familles et usagers de nos espaces verts (Jardiniers, OSEG, AAS…personnels de terrain en voie d’extinction). Ce constat est sans appel. Tout le reste n’est que baratin, enfumage.

 

 - Par ses choix de suppression de postes dans le corps des personnels municipaux chargés de l’accueil, de l’information et de la tranquillité du public – le cœur même du métier de la surveillance - la DEVE vide d’une bonne partie de son sens et de sa valeur le label Quali-Paris! Là n’est pas la volonté du Maire et des élus de la capitale : nous en sommes persuadés.

 

■ Pour les riverains :

 

 - Des jardins qui restent ouverts la nuit et deviennent ainsi des lieux de rassemblement pour une population problématique, bruyante et créant souvent un climat d’insécurité pour les riverains.

 

 - Des Mairies d’arrondissement de plus en plus sollicitées par des riverains irrités qui ne comprennent pas pourquoi ils doivent subir ces atteintes à leur tranquillité.

 

Cette réorganisation des brigades et des rondes avec des effectifs restreints a été dans un premier temps « vendu » par la DEVE à l’adjointe sectorielle de la DEVE qui ensuite est allée « re-vendre » aux Mairies d’arrondissements ce produit …frelaté !

 

Conclusion : des mots, encore et toujours des mots entre gens importants mais les vrais maux produits par ces brodeurs de mots, sont pour les AAS et les usagers des jardins et espaces verts de Paris.

 

Ce tract est fait pour bien fixer les responsabilités de ces fonctionnaires, agissant au nom du Maire, mais qui, par leurs choix prioritairement de caste et d’intérêts catégoriels, dans les faits desservent le service de proximité, engendrent du mécontentement chez les usagers de nos services publics et le public en rend responsable les élus politiques (tous partis confondus).

 

Ce tract sera envoyé au Maire de Paris, aux Maires d’arrondissements, à l’Adjointe sectorielle de la DEVE et au Secrétariat Général.

 

Paname le 20 septembre 2013

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Published by DEVE-DPP - dans DEVE - AAS
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