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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 21:36

Direction des Espaces Verts et de l’Environnement

Personnels de la surveillance:

Que de problèmes !!!

8ème + 12ème + 15ème + 16ème + 17ème voire  plus … !!!!

Le système archaïque du copinage et de la complaisance avec les complaisants a porté ses mauvais fruits : ça craque de partout !

Quelques faits :

Le 16ème arrondissement :

Quatre encadrants de la surveillance qui ne veulent plus travailler dans cette division !!!

Des agents de terrain de plus en plus désabusés…

Disons le sans détour, le blabla de responsables pas très responsables n’y changera rien : lorsqu’on est bien quelque part, on y reste !

Autant de départs, cela est révélateur d’un mal être dans cette division….Mais évidemment personne ne  posera les questions qui dérangent.

Le 17ème arrondissement :

En quelques mois, chez les AAS de cette division, les arrêts maladies sont si nombreux que nous aurions pu croire à une épidémie. Mais non ! Il s’agit simplement du résultat catastrophique d’une gestion hiérarchique d’un autre âge.

Le drame fut évité de peu. Suite à des attitudes et propos blessants de sa hiérarchie, sur son lieu de travail, un collègue, déjà meurtri par la vie, faillit commettre l’irréparable. Il échappa au pire grâce à un camarade qui alerta les pompiers.

Pendant six jours l’administration tenta de minimiser ses propres responsabilités ! Nous pensons même qu’une partie de la hiérarchie n’était pas complètement informé de l’étendue du problème ! Mais évidemment, là encore, qui  posera les questions qui dérangent.….

 

Le 12ème arrondissement :

Divers problèmes relationnels non traités par la hiérarchie quand il le fallait, ont eu pour conséquence,  l’envoi d’un torchon de lettre anonyme !

Avec l’aide du SUPAP-FSU, une plainte a été déposée par des agents auprès du procureur de la République de Paris. Depuis quelques semaines l’enquête policière semble se préciser.

Les agents mis en cause et le SUPAP-FSU ne lâcheront rien ! Notre volonté commune d’aller jusqu’au bout est pleine et entière.

Là encore, l’administration n’a pas assumé ses responsabilités.

Le 8ème arrondissement :

Brigade du parc Monceau, décembre 2013 une première lettre anonyme : « objet : Condition de travail » ; juin 2014, second lettre anonyme : « objet : Mauvaise ambiance au travail ». Ces deux courriers, très précis sur des évènements internes à cette brigade, dénoncent des comportements hiérarchiques d’une grande gravité.

Concernant l’utilisation « de lettres anonymes » : Déjà par courrier adressé à la Directrice de la DEVE  le 9 janvier 2014 nous réaffirmions la constance de notre position en ces termes : « Au Supap-FSU nous n’aimons pas les lettres anonymes. Nous n’aimons pas non plus que des personnels, manifestement en souffrance, se sentent acculés et que pour se faire entendre en arrivent à utiliser ce détestable moyen d’expression. »

Le problème du parc Monceau est le suivant : un petit groupe de copains / copines malfaisant et pas professionnel génère injustices et mal de vivre auprès des agents de cette brigade ; tout cela étant largement couvert par la hiérarchie, des membres de la Direction et un syndicat.

Le 20 janvier 2014, nous écrivions au Maire de Paris : « De nombreux agents, originaires des Antilles ou d’Afrique noire ressentent et nous disent que, dans cette brigade, la « chasse aux noirs est ouverte »! Comment l’administration a pu laisser naître un tel ressenti, une telle souffrance ! » …. » Des « agents-copains » se donnent entre « agents-copains » du matériel qui appartient à un tiers! Vol ? Recel ? Peu importe le qualificatif retenu, la malhonnêteté est évidente et doit être soumise à l’appréciation d’un juge. Comment de telles exactions, reconnues par la DEVE, n’ont-elles pas fait l’objet de mesures conservatoires ? Quelle garantie pour les usagers qui, dans ce secteur ont perdu ou perdront des objets (ballons, porte feuilles, bijoux…) ?

Réponse de l’administration…. Silence !! Nous souhaitons que la Ville nous fasse un procès !! Un juge sera nommé, nous citerons des témoins et alors la chape de silence de la DEVE volera en éclat !!! 

Les agents de la surveillance d’une brigade à une autre se téléphonent, s’envoient des textos …. L’info circule ! Beaucoup savent ce que vivent leurs collègues de Monceau !! Les agents continuent de quitter cette brigade dès qu’ils le peuvent : rien n’a été réglé !! Est-ce cela le service public ? Le dossier, un de plus, va devoir être traité politiquement…. Mais pas en catimini !!

Le 15ème arrondissement :

Là, nous touchons le fond du fond de l’arbitraire, du favoritisme et du non-respect des règles administratives par l’administration elle-même ! Cette même administration qui aime pourtant se poser en grande donneuse de leçons…. quand cela l’arrange évidemment !

Résumons les faits :

L’AASP responsable depuis 16 ans de la Brigade de Saint Lambert dans le 15ème arrondissement (faisant fonctions de TTPS en l’absence de la TTPS) est débarqué car il n’a pas accepté qu’un AAS 1 récemment affecté dans sa brigade sur une fonction d’AASP (ce qui pose question)  ne respecte pas les consignes du responsable de brigade. Cet  AAS 1 se considérant comme intouchable parce-que protégé par un des responsables du  Service d’Exploitation des Jardins.

En quelques semaines les relations de travail entre l’AASP, responsable de brigade expérimenté, et cet AAS 1 « très affirmatif sur ses compétences » et toujours soutenu par le SEJ ont atteint un point de non-retour.

L’administration, ne respectant ni le grade de l’AASP, ni  l’ancienneté dans la brigade, a sanctionné les deux agents en voulant les muter : l’AASP et l’AAS1 comme si l’un et l’autre avait le même grade et la même fonction :

ü  L’AASP dans une autre brigade de l’arrondissement.

ü  L’AAS1 dans un autre arrondissement mais toujours sur une fonction d’AASP ! Protection oblige !!

L’AASP, ulcéré et complètement déstabilisé par le comportement de son administration, est tombé gravement malade. Le soir du 9 juillet, apprenant  que la vie même de cet agent était en danger, nous avons alerté l’administration qui s’est manifesté auprès de l’agent, de manière très administrative et par courriel…..11 jours plus tard !!  

Heureusement, entre temps, médecin privé et médecins de la Ville  essayaient de traiter le problème.

Nous avons tenté de faire comprendre à cet agent que c’était l’administration en qui il avait confiance et en laquelle il avait cru pendant tant d’années qui était la cause de ses problèmes. En effet, il apparaît nettement que certain responsables de l’administration sont le problème. Moralement pour cet AASP la déception a été rude.

La famille de l’agent, inquiète pour la santé de leur parent, a  écrit par deux fois à madame la Maire de Paris pour demander des explications. La Mairie n’a toujours pas répondu, mais il est vrai qu’il lui est difficile, sans mentir, de justifier l’injustifiable.

En désespoir de cause et devant l’absence de réponse de la Mairie de Paris, la famille vient de saisir monsieur le Maire du 15ème arrondissement et envisage, si nécessaire de se donner le droit d’informer l’opinion public des pratiques arbitraires et d’un autre âge qui sont en cours au SEJ !

Faudra-t-il que le problème soit posé au conseil de Paris ? Le SUPAP-FSU n’exclut rien !  L’agent, sa famille et le SUPAP-FSU veulent des explications, des vrais !

Des fautes de gestion ont été commises, un homme, complètement déstabilisé a failli commettre l’irréparable et il faudrait tourner la page et passer à autre chose ? La réponse est : NON !

Qui garantira aux personnels, de quelques grades qu’ils soient, que demain, pour  faire la carrière « du petit protégé » de tel chef ou sous-chef de service, ils ne subiront pas, à leur tour, ce que cet AASP subit depuis des mois ?                                         

QUI ? Madame la Maire ?

QUI ? Le DRH de la Ville ? QUI ? Le Secrétaire Général de la ville?

Ils demandent à la DEVE « des éléments de réponse » !! Dans les faits, ils demandent à la DEVE d’expliquer qu’elle n’est coupable de rien ! Ensuite, ils envoient un joli petit courrier pour dire que tout est normal : circulez, y’a rien à voir !

La DEVE ? Au niveau de la direction, probablement pas coupable, certes, maisresponsable oui !

Il est évident que la directrice de la DEVE ne peut pas être tenue  coupable de tout ce qui se fait en son nom dans une direction de quelques quatre milles agents. Mais pour autant, à défaut d’être coupable, la direction est quand même responsable de ce qui se fait en son nom par des encadrants de la DEVE. Cela est incontestable. Donc : coupable non, responsable oui.

 

Nous sommes agents et fonctionnaires d’une administration républicaine, les manières d’être et de faire de petits marquis et de leurs inféodés sont inacceptables parce que profondément injustes et destructrices du respect et de la considération qu’un subordonné doit pouvoir avoir pour ses supérieurs hiérarchiques.

Un fonctionnaire est propriétaire de son grade, pas de sa fonction.

De nombreuses fonctions ne correspondent pas à des grades (ex. : chef de service, adjoint au chef de service, etc.)

La mobilité fonctionnelle obligatoire devrait être la règle pour empêcher que se constituent des réseaux d’inféodés, d’obligés.

 

 

L’intérêt des parisiennes et des parisiens, l’intérêt de la Ville de Paris et de ses personnels est le bon fonctionnement du service public, pour cela il faut mettre les bonnes personnes au bon endroit. Au regard des quelques situations décrites ci-dessus, cela n’est manifestement pas le cas.

 

                                                                                              Paname le 17 septembre 2014

 

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Published by DEVE-DPP - dans DEVE - AAS
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